dimanche, janvier 31, 2010

 

Rapport La Longévité : une richesse

Claude Castonguay
© Photo QMI

Le CIRANO (Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations) met à votre disposition ce rapport intitulé « La Longévité : une richesse ».

Les questions générales qu'il traite sont : « Comment contrer les effets du vieillissement de la population et mettre en valeur le potentiel découlant de la longévité accrue? ».

Le document d'une centaine de pages est disponible en format PDF en cliquant ICI.

N.B. Le document PDF est en mode protégé ; ce qui veut dire que vous pouvez le lire en tout ou en partie mais vous ne pouvez pas le modifier.

Article de Presse

« Les départs à la retraite massifs menacent le Québec »

Auteure : Agence QMI Sarah-Maude Lefebvre
12/01/2010

MONTRÉAL - Le Québec n'a plus de temps à perdre, selon le père de l'assurance-maladie Claude Castonguay, et doit se doter d'urgence d'une politique de vieillissement actif pour inciter les travailleurs âgés à rester sur le marché du travail alors que plus de 700 000 emplois seront à combler d'ici 2012.

Selon M. Castonguay, qui a dévoilé lundi les résultats de son rapport d'étude La longévité: une richesse, il est «impératif d'agir» puisque la diminution démographique et les départs massifs à la retraite menacent de compromettre la croissance économique du Québec.

De plus, selon les résultats de cette étude, plus de la moitié des Québécois qui vont prendre leur retraite «n'auront pas les revenus suffisants pour leur permettre de maintenir le niveau de vie qu'ils ont toujours connu».

«Or, dans bien des cas, les régimes de retraite permettent d'accéder à une pleine retraite après un certain nombre d'années d'ancienneté, sans offrir l'alternative à l'employé de rester. Malheureusement, les employeurs maintiennent l'attitude négative qui veut que les personnes dans la cinquantaine ne peuvent se recycler sur le marché du travail», dénonce M. Castonguay

Politique du vieillissement

Le père de l'assurance-maladie réclame donc que le gouvernement s'attaque à ce problème dès maintenant en adoptant une politique du vieillissement actif qui serait confiée à un gouvernement «qui dispose de véritables moyens d'action».

«Il ne s'agit pas de reporter l'âge de la retraite, mais plutôt de modifier les plans de pension et les mesures fiscales pour rendre plus avantageux le fait de travailler plus longtemps. Il faut parler de longévité plutôt que de vieillissement», poursuit M. Castonguay.

Selon ce dernier, les sexagénaires sont plus en forme que jamais et beaucoup d'entre eux auraient avantage, financièrement, à demeurer plus longtemps sur le marché du travail.

«Il y a uniquement des avantages à une telle politique. Personne n'est forcé et tout le monde y trouve son avantage. C'est gagnant-gagnant», conclut-il.

Selon La longévité: une richesse, la population des 20 à 64 ans comptera en 2030 quelque 240 000 travailleurs de moins qu'en 2015.

Commentaire de Philomage :

Les questions fondamentales demeurent toujours les suivantes : Pourquoi le Québec a-t-il un déficit démographique à combler, alors que le territoire du Québec est à peine peuplé? Quels sont les phénomènes sociologiques qui ont fait en sorte que l'accroissement normal de la population n'a pas eu lieu? S'il faut une politique nataliste, pourquoi avoir attendu si longtemps avant d'investir dans ce genre de politique? Je ne crois pas qu'à moyen terme, le facteur longévité va jouer suffisamment pour combler les attentes croissantes du marché du travail. Le Québec semble condamné à devoir vivre avec son déficit de main-d'oeuvre, l'immigration n'étant pas la panacée dans ce genre de situation. Une politique visant à remettre les aînés au travail n'est viable qu'à court terme et n'est pas nécessairement dans l'intérêt des baby-boomers qui ont bien mérité leur retraite, après avoir bâti le QUÉBEC MODERNE.

RD

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