samedi, août 20, 2016

 

La dette des aînés augmente fortement au Canada

Agence GMI, Journal de Québec, 19 août 2016


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La dette des personnes âgées de 65 ans et plus a grimpé bien davantage que celle de l’ensemble des Canadiens au cours du deuxième trimestre, mais les aînés la gèrent plutôt bien.

Leur dette moyenne excluant les hypothèques a bondi de 8,2 % ou 1134 $ sur une période de 12 mois pour atteindre 15 001 $, estime l’agence d’analyse du crédit Equifax Canada dans son dernier compte-rendu sur la dette à la consommation des Canadiens.

La hausse, qui est la plus forte parmi tous les groupes d’âge, ne semble pas cependant poser problème puisque le groupe d’âge des 65 ans et plus est «le seul qui a vu son taux de défaillance baisser ces 12 derniers mois», a commenté jeudi Regina Malina, directrice principale d’Aperçus de décision à Equifax Canada.
 
Ils assument leurs obligations

Le taux de défaillance à 90 jours et plus des aînés est présentement le plus faible de tous les groupes d’âge, soit de 0,9 %, tout comme celui des 55 à 64 ans.

Dans l’ensemble, note Mme Malina, «les Canadiens plus âgés ont toujours démontré une capacité à assumer leurs dépenses et leurs obligations».
 
La génération du millénaire

En comparaison, à 1,8 %, le taux de défaillance de la génération du millénaire représente le double de celle des aînés. La dette moyenne de consommation des millénaires a toutefois peu augmenté (2,1 % ou 167 $) pour s’établir à 8203 $, par rapport au deuxième trimestre 2015.

«La génération du millénaire, et de fait tout le monde, devrait se rappeler d’adopter de saines habitudes en matière de gestion d’argent et de budget», souligne la spécialiste.

Au Québec, la dette moyenne des consommateurs a crû de 4,1 % pour atteindre 18 489 $. L’augmentation se compare à celle de 3,4 % pour l’ensemble des Canadiens, à 21 878 $.

RD

mercredi, mars 09, 2016

 

Les principaux leaders des associations représentant les aînés au Québec


QUI SONT LES LEADERS DES ASSOCIATIONS REPRÉSENTANT LES AÎNÉS AU QUÉBEC ?

L'Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP) et les neuf associations ci-dessous représentent plus de 500 000 aînés :

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Donald Tremblay, président de l'Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP)

Maurice Dupont (Réseau FADOQ)

Pierre-Paul Côté, président de l'Association des retraitées et retraités de l'éducation et des autres services publics du Québec (AREQ)

Judith Gagnon, présidente de l'Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraités (AQDR)

Mariette Gélinas, présidente de l'Alliance des associations de retraités (AAR)

Jacques Lambert, directeur national, Association nationale des retraités fédéraux, district du Québec (ANRF)

Michèle Osborne, présidente de l'Association québécoise des centres communautaires pour aînés (AQCCA)

Claude Quintin, président de la Conférence des Tables régionales de concertation des aînés du Québec (CTRCAQ)

Marjorie Northup, présidente du Regroupement des popotes roulantes et autres services alimentaires bénévoles (PRASAB)

Andrée Lamontagne, présidente du Regroupement interprofessionnel des intervenants retraités des services de santé (RIIRS)

RD

vendredi, février 19, 2016

 

De plus en plus de cas d'exploitation chez les aînés

Article de Valérie Gonthier, Journal de Montréal, 23 janvier 2016

UN FILS QUI A EXPLOITÉ SA MÈRE ALZHEIMER CONDAMNÉ PAR LE TRIBUNAL DES DROITS DE LA PERSONNE

Un homme qui aurait profité de la vulnérabilité de sa mère atteinte d’Alzheimer pour piger largement dans son compte bancaire en plus de l’isoler et de la maltraiter vient de subir les foudres du Tribunal des droits de la personne.

«Comment tu peux faire vivre ça à ta propre mère? C’est dégueulasse», lance Michelle Peart, la fille de Myrtle Peart qui a été dépouillée par son fils.

Robert Thomas vient d’être condamné par le Tribunal des droits de la personne à verser près de 20 000 $ à sa mère pour l’avoir exploitée. Une décision qui survient trop tard, puisque l’aînée, originaire de la Jamaïque, est maintenant décédée, se désole sa fille.

Escortés par la police

En 2005, Robert Thomas, père de trois enfants, a emménagé chez sa mère avec sa famille.

Rapidement, la septuagénaire semble être intimidée par lui, ont noté ses autres enfants. «Elle évite de tenir des propos qui pourraient déplaire [à son fils]. Elle semble aussi chercher [son] approbation avant de répondre à leurs questions», a écrit la juge Ann-Marie Jones de la Cour du Québec, dans son récent jugement.

Deux ans plus tard, l’aînée a commencé à présenter des pertes de mémoire. Elle aurait confié à sa fille subir de la violence à la maison. Lorsque Mme Peart questionnait son frère sur l’état de leur mère, il restait vague.

«Michelle Peart et [un autre frère] ont de plus en plus de difficulté à avoir de contacts avec leur mère. Lorsqu’ils parviennent à la voir, à la moindre question qui lui déplaît, Robert Thomas fait appel aux policiers pour qu’ils les escortent­­­ hors de chez lui», a résumé la juge.
M. Thomas aurait aussi fait signer à sa mère une procuration générale ainsi qu’un mandat en cas d’inaptitude. Sa sœur a alors tenté de signaler à la banque et la police la maltrai­tance subie par sa mère, en vain.

Source de revenus

La Commission des droits de la personne a ensuite ouvert une enquête concernant des allégations­­ d’exploitation financière à l’endroit de Mme Peart. M. Thomas est rencontré et on lui exige des explications concernant diverses­­ transactions dans le compte bancaire de sa mère (rénovations d’une maison en Jamaïque, achat d’essence et d’articles de toilette), alors que l’aînée n’habitait plus avec lui.

Pour la juge Jones, il est clair que Mme Peart était devenue «une source de revenus pour aider [Robert Thomas] à subvenir aux besoins de sa famille.» D’autant que l’homme aurait alors été sans emploi.

Michelle Peart est pour sa part persuadée que son frère a volé sa mère bien avant l’enquête de la Commission.

DE PLUS EN PLUS DE CAS D'EXPLOITATION

Si l’exploitation des aînés est de plus en plus dénoncée, les cas qui se retrouvent devant les tribunaux ne sont que la pointe de l’iceberg, avertissent des experts.

«Abus, fraude, maltraitance, négligence des aînés. Encore aujourd’hui, ces sujets semblent tabous pour plusieurs», note Danis Prud’homme, directeur général du réseau FADOQ, un regroupement d’aînés.

En effet, les personnes âgées victimes d’exploitation, particulièrement de la part d’un membre de leur famille, peuvent souvent se sentir honteuses face à cette situation.

«Certains se sentent humiliés, d’autres ont aussi peur des représailles», lance-t-il. Les victimes craignent d’ailleurs davantage de dénoncer si l’exploitation se vit dans un contexte familial, ajoute M. Prud’homme.

«Plus les gens sont isolés, plus c’est facile d’abuser d’eux», dit-il.

Dénonciation

Heureusement, il y a de plus en plus de dénonciations et de nombreux outils ont été mis en place pour les policiers et les intervenants sociaux, indique M. Prud’homme.

Mais selon lui, le vieillissement de la population fait en sorte qu’il y a plus de cas de fraude sur les aînés. Une avocate constate d’ailleurs que le nombre de cas d’abus à l’égard d’aînés occupe davantage sa pratique qu’il y a 10 ans.

«Aujourd’hui, non seulement il y a plus de personnes âgées, mais les gens ont plus d’économies», note Me Nancy Lajoie, spécialisée en droit de la personne.

«Et ce ne sont pas que les aînés inaptes qui sont vulnérables», ajoute-t-elle, précisant que la perte d’autonomie d’une personne âgée est souvent ce qu’il y a de plus difficile à démontrer dans ce genre de dossier.

L’exploitation des aînés en bref

Définition
Le fait de profiter de l’état de vulnérabilité ou de dépendance d’une personne pour la priver de ses droits. Toute personne â̂gé́e a le droit d’ê̂tre protégé́e contre toute forme d’exploitation, selon la Charte des droits et libertés de la personne du Qué́bec.

Nombre de dossiers ouverts par la Commission des droits de la personne:
  • 2012-2013: 104 cas
  • 2013-2014: 106 cas
  • 2014-2015: 61 cas
RD

dimanche, février 07, 2016

 

Aînés: petit guide pour s'y retrouver

     Aînés: petit guide pour s'y retrouver: EDUCALOI.QC.CA


- Logement et famille

- Se protéger

- Questions de santé

- Perte d’autonomie et inaptitude

- Tout savoir sur les testaments

- Mieux planifier sa succession

- Prévoir ses funérailles

Pour mieux comprendre certains enjeux importants qui touchent les aînés. Éducaloi a créé ce dossier spécialement pour eux. On y trouve de l'information sur le logement, la famille, la fraude, la planification financière, la santé, les testaments et plus encore.

 COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

Un super site à consulter, FAIT SUR MESURE pour les aînés ou les aidants naturels qui s'en occupent.

 RD


 

Les ainés n’échappent pas aux problèmes financiers



On entend presque quotidiennement parler de la situation financière fragile des ménages québécois. Les dossiers de faillite sont en hausse, la dette moyenne des foyers augmente rapidement, le pouvoir d’achat décline, etc. Par contre, ce qui fait moins la une des journaux ce sont les problèmes d’endettement que connaissent nos ainés.

Tout récemment, la banque HomEquity et l’agence Equifax Canada se sont interrogés sur l’endettement à la retraite. La principale conclusion de leur étude est que l’endettement, notamment l’endettement hypothécaire, est en forte hausse chez les Canadiens âgés de 55 ans et plus.

Retraités et hypothéqués

En 2015, c’est 16,5% des personnes âgées de plus de 55 ans qui ont une hypothèque à rembourser, soit 10% de plus qu’en 2013.

Le nombre d’ainés hypothéqués n’est pas le seul chiffre à la hausse ; le solde hypothécaire moyen aussi est en hausse. En fait, il a bondi de 11% entre 2013 et 2015, soit de 158 000$ à 176 000$.
Les personnes âgées de plus de 70 ans ne sont pas épargnées non plus. Celles-ci ont un solde hypothécaire moyen de 140 000$ et leur dette globale a augmentée de 12% entre 2013 et 2015.

Cette situation est des plus alarmante car les gens dans ce groupe d’âge n’ont généralement pas beaucoup de revenus et chaque dollar compte. Le bilan financier de ces derniers devrait être positif, en théorie du moins.

Retards de paiement

Selon un rapport Equifax Canada publié le 14 septembre dernier, le taux de défaillance à 90 jours + chez les 65 ans et plus a augmenté pour la première fois depuis 2010. En effet, il a grimpé de 2,4% ce trimestre en comparaison avec une baisse de 5,1% au trimestre précédent.

« À la lumière du fait que, depuis quelque temps, l’endettement des aînés augmente plus rapidement que celui des autres groupes d’âge, nous surveillerons de près cette tendance dans les trimestres à venir. » fait remarquer Regina Malina, directrice principale d’Aperçus de décision à Equifax Canada.

Les faillites et propositions de consommateur suivent le pas

Sans grande surprise, cette hausse de l’endettement chez les personnes âgées se traduit en une augmentation du nombre de dossiers d’insolvabilité (faillites et propositions de consommateurs) déposés par ceux-ci.

L’augmentation se chiffre à 4 238 dossiers pour 2014 en comparaison avec 3 914 pour 2013. Cela représente 8,28% de plus et ce, sur une période d’une année seulement. La situation est particulièrement inquiétante lorsque mise en contexte avec la hausse provinciale qui fut de seulement 4% pour la même période, tous groupes d’âge confondus.

Les causes

La firme de syndics ontarienne Hoyes & Michalos s’est penchée sur les causes de cet endettement chez les ainés dans son rapport « Joe Debtor: Marginalized by Debt » (disponible en anglais seulement). Les trois principales raisons recensées pour lesquelles les ainés amorcent leur retraite endettés sont :
La firme explique aussi qu’avec presque la moitié des dettes des ainés qui se retrouvent sur leurs cartes de crédit, il n’est pas surprenant que les intérêts accumulés pèsent lourd dans la balance.

De plus en plus, les Canadiens amorcent leur retraite sans pour autant avoir eu le temps ou les moyens nécessaires pour épargner assez d’argent afin de garantir leur santé financière pour les années à venir. C’est un problème de société qui transforme le visage du soi-disant « âge d’or ».

COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

Il existe au Québec des spécialistes en réorganisation financière qui peuvent aider les aînés qui ne voient plus le bout du tunnel au plan financier. Pierre Roy & associés font partie de ces spécialistes. Il est facile de les contacter en consultant leur site Internet : http://pierreroy.com.

Pour de l'information plus générale, il est toujours possible de se procurer la revue suivante :
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samedi, novembre 28, 2015

 

Les résidences pour les personnes âgées de plus en plus dispendieuses au Québec

Article de Jean-Sébastien Marsan, QMI, Journal de Québec, 26 novembre 2015

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La plus élémentaire prudence, en gestion des finances personnelles, veut que l’on ne consacre pas plus du tiers de ses revenus au loyer. Or les résidences de personnes âgées, avec des loyers pouvant atteindre 2500 $ par mois, empochent la majeure partie des revenus de leurs locataires.

«Une femme seule en résidence avec un revenu de 18 000 $ dédie 88 % de son budget à son logement et à ses services», affirme le Réseau FADOQ (anciennement la Fédération de l’âge d’or du Québec) dans sa plus récente étude sur les résidences.

Le coût moyen d’une «place standard» en résidence, en 2014, était de 1557 $ par mois. Une place avec «soins assidus» atteignait 2656 $ par mois.

À but lucratif

Les résidences privées à but lucratif représentaient 72 % des établissements pour personnes âgées l’an dernier. Étant donné la faible capacité d’accueil du réseau public de la santé, c’est souvent vers ce type de résidence que se tournent les Québécois.

La clientèle, autonome ou semi-autonome, peut bénéficier de repas, de soins infirmiers, d’aide domestique, de loisirs organisés, etc.

Au Québec, le loyer moyen d’une place standard est passé de 1556 $ en 2014 à 1601 $ en 2015, selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

Le loyer varie considérablement selon la taille des résidences et selon les régions. Les loyers moyens, pour l’ensemble du Québec en 2015, étaient de 1521 $ pour une chambre individuelle, 1296 $ pour un studio, 1606 $ pour un appartement avec une chambre et 2091 $ pour deux chambres.

Et encore, il s’agit des loyers bruts, sans les services. Ces derniers sont facturés à la carte.

Crédit d’impôt

Le crédit d’impôt du gouvernement du Québec pour le maintien à domicile permet de diminuer les frais du loyer. «Pour une place standard en résidence au coût moyen de 1557 $ par mois, le crédit d’impôt pour une personne seule autonome atteint 280,24 $ par mois, soit près de 18 % du loyer et des services », indique l’étude du Réseau FADOQ.

«Toutefois, le coût total du loyer après crédit d’impôt représente 15 321 $ annuellement, une dépense considérable pour un nombre important d’aînés.»

COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

À la lecture de ces chiffres, on se rend compte qu'un nombre élevé de personnes âgées ne pourront pas se payer un tel logement, surtout avec services inclus. Donc, un autre cul de sac qui va grandir encore plus avec l'arrivée à ces âges des Baby-boomers semi-autonomes.

Quelle misère, en fin de vie pour un grand nombre d'entre eux !!!

RD

 

C'est le temps de placer un parent âgé. Comment le faire ?

Article de Ghislain Larochelle, Mercredi, 25 nov. 2015, Journal de Québec. 
La baisse de vitalité ou l’état de santé d’un parent vous inquiète et toutes les préoccupations de la maison qui sont présentes?

Vos parents vieillissent et vous vous demandez si vous devriez les placer dans une résidence pour personnes âgées ou leur trouver de l’aide à la maison. Pas facile de répondre, car souvent les parents ont des idées bien arrêtées et ne veulent pas en déroger.

Osez soulever la possibilité d’un placement aux parents même si cela cause des angoisses. Votre culpabilité n’est guère utile ici. Faites preuve de compassion et de délicatesse, sans les bousculer abruptement. Agissez avec toute la reconnaissance et l’amour que vous ressentez pour eux. Rappelez-vous que vous vieillirez un jour, vous aussi!

Les attitudes

Les attitudes varient: certains sont frustrés, d’autres se réjouissent que vous preniez l’initiative et vous seront reconnaissants une fois déménagés. Insistez sur les bénéfices qu’ils en tireront. Gardez leur attention sur l’aspect positif. Bref, ouvrez tôt la discussion pour leur laisser le temps d’apprivoiser un nouveau style de vie. Rendez-vous à l’évidence et entreprenez les démarches parfois très longues et complexes vu la rareté des places disponibles dans certaines régions. Invitez-les à vous accompagner lors des visites afin qu’ils puissent se faire une idée juste des lieux.

5 conseils pour vous aider

1) Pour les besoins actuels pendant que les aînés vivent encore chez eux, presque partout maintenant sont disponibles des boutiques d’appareils adaptés, de services de popote roulante et des activités en centres de jour.
2) Évaluez la situation: demandez l’aide du CLSC ou d’un travailleur social privé. Les besoins diffèrent selon qu’un parent vieillit, est simplement en perte d’autonomie, est atteint d’Alzheimer ou a un handicap physique plus ou moins lourd.
3) Proximité: si vos visites sont nécessaires régulièrement auprès de votre parent, songez à un lieu proche de votre travail ou domicile. Charité bien ordonnée commence par soi-même! Évitez un lourd mandat auprès d’eux, que vous regretteriez et qui risquerait d’empoisonner votre propre existence.
4) Divers types d’hébergement existent, selon la condition physique et l’état mental:
  • Un CHSLD pour ceux qui nécessitent une assistance assidue (minimum de 3 heures de soins ou d’assistance par jour). Dans un tel cas, il faut se référer d’abord au CLSC.
  • Une résidence d’accueil pour aînés sera idéale si votre parent s’ennuie, perd l’intérêt de bien se nourrir ou manque de force pour entretenir son logis ou faire ses courses. De plus, il bénéficiera de la présence sur place de personnel médical, d’un programme d’activités et de repas habituellement équilibrés. Ce qui ne sert pas s’atrophie; sortez-le de sa solitude pour prolonger sa santé mentale et son autonomie. Les coûts varient de 1500 $ à 3500 $ par mois.
5) Maintenez le lien. Une fois qu’il est installé, ne l’abandonnez pas, poursuivez les contacts comme auparavant. Pensez à l’inviter, que ce soit à Pâques, dans le temps des Fêtes, aux anniversaires ou pour un séjour au chalet. Gardez en tête qu’il n’a que changé d’adresse et n’est pas «mis au rancart»!
Gardez à l’esprit que l’important est d’assurer sa sécurité et son confort.

COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

Tout cela demande beaucoup de doigté, comme on peut voir.

RD

mardi, septembre 15, 2015

 

Le CANADA, parmi les premiers pays où il fait bon vieillir


LONDRES - Le Canada se classe globalement au cinquième rang des pays où il fait bon vieillir, selon l’Index Global AgeWatch 2015 publié par un organisme britannique.


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En vertu de cette étude, le Canada se classe parmi les 10 premiers pays dans chacun des quatre indicateurs utilisés pour mesurer la qualité de vie des personnes âgées, qui formaient 22,3 % de la population en 2014.

Il se classe au quatrième rang au chapitre de la santé, alors qu’il est possible pour une personne âgée de 60 ans au Canada de vivre 25 années supplémentaires, dont 18,3 en bonne santé.

Il se classe au dixième rang au chapitre des revenus, alors que 97 % des Canadiens âgés de plus de 65 ans reçoivent une pension et que le taux de pauvreté chez les personnes âgées de plus de 60 ans n’est que de 6,8 %.

Il se classe également au dixième rang au chapitre des possibilités, alors que 60,5 % des Canadiens âgés entre 55 à 64 ans ont un emploi et que 84,6 % des personnes âgées de plus de 60 ans ont en poche un diplôme secondaire ou détienne une éducation supérieure.

Le Canada est au neuvième rang selon l’indicateur mesurant la qualité de l’environnement et la société. Ainsi, 94 % des personnes âgées de plus de 50 ans au pays ont des amis ou des connaissances sur lesquelles elles peuvent compter lorsqu’elles sont en difficulté, 79 % se sentent en sécurité lorsqu’elles marchent seules la nuit, 93 % sont satisfaites des libertés civiles, mais seulement 56 % sont satisfaites des systèmes de transport public.

La Suisse reste le meilleur endroit au monde où il fait bon vieillir, suivi de la Norvège et de la Suède. Les États-Unis sont au neuvième rang et le Royaume-Uni au dixième rang.

RD


dimanche, avril 05, 2015

 

Lancement de la politique gouvernementale «Vieillir et vivre ensemble», le 3 mai 2012


RAPPEL HISTORIQUE !




Lancement de la politique gouvernementale Vieillir et vivre ensemble, à Québec, le 3 mai 2012.
 
La ministre responsable des Aînés, Mme Marguerite Blais, la ministre déléguée aux Services sociaux, Mme Dominique Vien, et le ministre de la Santé et des Services sociaux, le Dr Yves Bolduc, sont fiers de présenter à la population québécoise la première politique gouvernementale sur le vieillissement, Vieillir et vivre ensemble, chez soi, dans sa communauté, au Québec.

Le gouvernement du Québec investit un montant additionnel cumulé de près de 2,7 milliards de dollars pour les cinq prochaines années afin de favoriser, notamment, l'inclusion sociale et la participation des aînés dans leur communauté, la création d'environnements sains, sécuritaires et accueillants, la promotion de la santé, le soutien à domicile et les soins adaptés aux spécificités des aînés.

Près de 200 personnes ont assisté au lancement de la politique Vieillir et vivre ensemble.

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Une vision d’avenir

La société québécoise vit des changements démographiques importants. Le rythme accéléré du vieillissement de la population nous incite à changer nos façons de faire pour améliorer et accroître le soutien apporté aux aînés d’aujourd’hui et de demain. La majorité des aînés québécois sont en santé. Ils souhaitent vieillir à domicile et continuer de participer activement dans leur communauté.

Vieillir et vivre ensemble est la première politique gouvernementale sur le vieillissement. Le maintien dans le milieu de vie, le plus longtemps possible, en est l’élément central. Elle se veut un projet de société conviant tous les acteurs concernés à relever le défi du vieillissement de la population et à bâtir une société inclusive pour tous les âges, dans laquelle il fait bon vieillir et vivre ensemble.

Vieillir et vivre ensemble place les personnes aînées au cœur des préoccupations gouvernementales et vise l’amélioration de leur qualité de vie pour permettre leur pleine contribution au développement de la société québécoise.

Vieillir et vivre ensemble, c’est reconnaître le caractère précieux du savoir et du savoir-faire des aînés; c’est aussi favoriser la transmission de cette richesse aux générations qui suivent.

Vieillir et vivre ensemble, c’est développer une société qui bâtit des ponts entre ses générations pour un Québec ouvert et meilleur…

... pour un Québec riche de la contribution de ses aînés

 

 

Où en est-on rendu dans l'application de cette première politique gouvernementale pour les aînés du Québec? Beaucoup de questions restent sans réponses, trois ans après son lancement. 

Alors que nous vivons présentement une période d'austérité budgétaire, il y a lieu de se demander dans quelles directions penche le gouvernement Libéral actuel concernant ses aînés? Rappelons qu'en 2022, cette tranche de la population représentera 22 % de l'ensemble des Québécois, une nouvelle classe sociale, avec des besoins particuliers mais aussi avec des revenus accumulés qui leur permettront de maintenir leur niveau de vie et de s'assumer pour la plupart d'entre eux. 
C'est toute la strate démographique des Baby-boomers qui prend une retraite à vie, « le pouvoir gris » comme on les qualifie généralement, avec un pouvoir d'achat que l'on ne saurait ignorer au Québec.

RD


jeudi, mars 26, 2015

 

Choc démographique en vue au Québec


 «Il n’y a pas une pilule qui peut donner autant d’effets positifs que des activités physiques et sociales», affirme le Dr André Tourigny, spécialiste du vieillissement.

Article de Johanne Roy, Journal de Québec, 23 mars 2015


Au Québec, en 2011, les premiers baby-boomers ont franchi le cap des 65 ans. En 2021, toute cette cohorte aura 75 ans, ce qui laisse peu de temps pour s’y préparer.

«Le Québec connaît un vieillissement accéléré parce que le phénomène des baby-boomers a été plus important ici que dans les autres provinces et même qu’en Europe. Combinés à cela, un taux de fécondité parmi les plus faibles au pays et une augmentation de l’espérance de vie», explique le Dr André Tourigny, médecin-conseil à l’Institut de santé publique du Québec (INSPQ) et chercheur au Centre d’excellence sur le vieillissement au CHU de Québec.

En 2011, 16 % de la population québécoise avait 65 ans et plus. La proportion grimpera à 26 % en 2031. Certaines municipalités sont déjà à près de 24 %.

Agir sur l’environnement

Si l’on veut s’assurer que les Québécois vieillissent en santé, il ne faut pas juste leur dire de bien manger, remarque le Dr Tourigny. Il faut jouer sur leur environnement, comme des épiceries à proximité de chez eux et des aliments abordables.

«Il faut s’enlever de l’idée que tout le monde va finir en hébergement avec des soins lourds. Le maintien à domicile demande une première ligne forte, infirmières, nutritionnistes et autres. Cela prend des ressources humaines, financières et matérielles en conséquence», soulève-t-il. Le concept de vieillir en santé ou de vieillissement actif, c’est une foule de petits gestes qui interpellent plusieurs partenaires à plusieurs niveaux.

«Il faut faire des parcs avec des bancs et des toilettes; on doit rendre les rues sécuritaires avec de l’éclairage approprié et faciliter les transports. Au Québec, on est parmi les leaders au niveau des municipalités amies des aînés», fait ressortir le Dr Tourigny.

Parmi les initiatives mises de l’avant, on trouve les «anges de la neige», des bénévoles qui déneigent les portes des personnes âgées, les bibliothèques mobiles, des jardins communautaires intergénérationnels...

Un projet de la Fédération de l’âge d’or du Québec et du CSSS de la Vieille-Capitale a été mis sur pied dans Portneuf, afin de diminuer l’isolement social des personnes âgées endeuillées.

COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

La société québécoise doit s'ajuster au vieillissement de sa population. Les nouveaux « vieux » ne ressembleront pas à la génération précédente. Ils seront plus alertes, plus technologues, plus amateurs de loisirs et de voyages. Les babyboomers vivront autrement et penseront autrement. Ils auront aussi plus de moyens financiers et ils vivront plus longtemps avec une santé moins hypothéquée.

Il serait intéressant que l'on dresse le portrait-type du Québécois(e) aîné(e) ou Senior d'aujourd'hui et de demain. On aura sûrement de drôle de surprises concernant le changement des mentalités et le niveau de culture, de même qu'au niveau de leurs habitudes de vie... Enfin, de par leur nombre, ils formeront une véritable nouvelle classe sociale, avec des goûts particuliers à satisfaire, en termes d'accomodements face aux aléas de la vieillesse.

RD 




lundi, mars 16, 2015

 

La zoothérapie en fin de vie, un service aux effets bénéfiques à l'Enfant-Jésus


La zoothérapeute Cynthia Saint-Pierre en compagnie de Réal Wiseman et de Balou.
La zoothérapie en fin de vie


Le service de zoothérapie offert depuis l'an dernier à l'Unité des soins palliatifs de l'Hôpital de l'Enfant-Jésus de Québec porte ses fruits et semble très apprécié de la part des malades en fin de vie.

L'établissement requiert depuis plusieurs mois les services de Balou, un coton de Tuléar, dans le cadre d'un programme de zoothérapie financé par la fondation du CHU de Québec.
Une fois par semaine, le petit chien accompagne les malades en fin de vie. Cette semaine, il tient compagnie à Réal Wiseman, un patient de 84 ans souffrant d'un cancer du pancréas. « Je l'aime bien. Ça nous donne de la vie », témoigne-t-il, en caressant de son lit la petite bête de deux ans.

Selon Cynthia Saint-Pierre, zoothérapeute, les bienfaits de la zoothérapie s'observent concrètement chez les patients. « Ça apaise beaucoup la personne. Les endorphines se sécrètent aussi à l'intérieur.
La personne ressent un bien-être [...] Ça perdure jusqu'à une heure après le départ de l'animal », assure-t-elle.

Des recherches ont révélé que les patients en présence d'un animal voient leur tension diminuer cinq minutes seulement après avoir été mis en contact avec la bête, ajoute Mme Saint-Pierre.
Anne Paquet, chef médicale à l'Unité des soins palliatifs de l'Hôpital de l'Enfant-Jésus, abonde dans le même sens. Le programme de zoothérapie est une réussite.

 « Des fois, Balou fait plus de bien que la médication pour les gens. Alors, c'est un service vraiment exceptionnel! » — Anne Paquet, chef médicale à l'Unité des soins palliatifs de l'Hôpital de l'Enfant-Jésus

« La zoothérapie amène vraiment un calme, amène aussi un moment de joie dans la journée [...] Aussitôt que l'animal rentre dans la chambre et qu'il vient s'installer à côté de lui, souvent, c'est un moment de bonheur », constate Anne Paquet.
 
Balou, le candidat idéal

 En raison de la fragilité des patients, Balou était le candidat idéal. Les propriétés hypoallergènes de sa fourrure, mais aussi son caractère sont des qualités très appréciées par les malades, explique Cynthia Saint-Pierre.

« Ça prend un chien qui aime les gens et ça, tu ne peux pas lui montrer. Balou, il a peu d'innés en lui, mais généralement, il a beaucoup de socialisation. C'est la chose la plus importante », dit-elle.

L'objectif du programme offert à l'Unité des soins palliatifs de l'Hôpital de l'Enfant-Jésus est d'humaniser davantage les soins aux patients en fin de vie.

« Avoir des activités un peu plus familières, se sentir moins en milieu hospitalier : c'est aussi un peu le but du service de zoothérapie », résume Isabelle Lessard, chef d'unité à l'Hôpital de l'Enfant-Jésus.


COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

Enfin, on tente des expériences qui rendent la fin de vie plus facile, plus harmonieuse et moins douloureuse. Parce que l'approche de la mort est aussi une perte de tout espoir de rester dans ce monde qui nous a hébergé si longtemps et pour lequel on a toujours des attaches forts et des souvenirs qui vont se dissiper avec la fin de la vie. Bravo pour cette réussite !

RD

samedi, février 21, 2015

 

Et le droit de vivre ?


 Ariel Sharon hôpital



Article de Myriam Ségal, Journal de Québec, 14 février 2015

La mort reste un rendez-vous solitaire avec l’inconnu. Il n’y a pas plus de dignité à l’accélérer qu’à la retarder

La Cour suprême a reconnu le droit à celui qui souffre irrémédiablement de se faire aider médicalement à mourir plus vite. Bonne chose qu’un être lucide, condamné, ne soit pas obligé de s’expatrier ou de jeter ses proches dans une saga judiciaire pour abréger sa vie.

Mais il ne faut pas porter aux nues ceux qui font ce choix, les encenser parce qu’ils meurent «dans la dignité». Cela passe perfidement le message qu’il est méprisable d’aller au bout de son souffle, de consommer sa vie jusqu’à la dernière goutte. La mort reste un rendez-vous solitaire avec l’inconnu. Il n’y a pas plus de dignité à l’accélérer qu’à la retarder. Il n’y a de dignité que dans la liberté de choix.
Notre société confirme donc sa compassion pour ceux qui veulent mourir; étrange qu’elle n’exprime pas la même pour ceux qui veulent vivre.

Pétition

Une jeune femme de 26 ans agonise dans un hôpital en attendant une greffe des poumons salvatrice. Sa mère fait courageusement campagne pour que nous signions notre carte de dons d’organes. Elle multiplie les entrevues, les suppliques. Ils sont 1250 à espérer une greffe vitale, à mettre leur fragile vie entre parenthèses, attendant le miracle... Chaque année, il en meurt 10%. Ironiquement, chaque fois qu’on améliore le bilan routier, on condamne à mort des malades.

Au Saguenay, l’an dernier, la mort d’une jeune atteinte de fibrose kystique avait poussé ses amis étudiants à lancer une pétition sur le site de l’Assemblée nationale: 20 000 signataires. Un député l’a déposée, sans insister.

Ils proposaient que tout citoyen consente par défaut à donner ses organes en cas de mort subite, sauf s’il s’inscrit à un registre pour s’y soustraire. Parce que la vie est plus importante que les superstitions et les rituels autour de la mort, au lieu de signer pour donner, on signerait pour ne pas donner, comme en Belgique, en France, au Luxembourg, au Portugal, en Espagne.

Un signal attendu

Chez nous, même avec la carte de don d’organes signée (pas évidente à trouver en cas de décès subit), il suffit qu’un membre de la famille s’oppose pour supplanter la volonté du défunt. Dans le choc du chagrin, 40% des familles refusent. Pourtant selon un sondage, 80% des citoyens veulent donner leurs orga­nes en cas de décès pour sauver des vies. Mais seule la moitié d’entre eux signent la carte.

Le ministre de la Santé Gaétan Barrette attend un mouvement, une pression sociale pour bouger. «Le “mourir dans la dignité”, tout le monde nous en parlait, dit-il. Le don d’organes automatique, vous êtes la première!»

Normal: la douleur de l’agonie nous touche tous personnellement. Mais le don d’organes, purement altruiste, restera toujours un sujet peu populaire dans notre société individualiste. Jusqu’à ce qu’une mère éplorée nous émeuve à la télé, mais trop fugacement pour que les politiciens quittent la zone de confort de leurs querelles partisanes, pour s’occuper d’humanité et de compassion.

Nous avons reconnu le droit de mourir... Et que faisons-nous du droit de vivre?
 

 COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

Sujet très difficile à débattre. Chose certaine, les contemporains québécois, qui n'avaient pas le droit et les moyens de s'épargner les souffrances de fin de vie, l'auront désormais. C'est toujours ça de plus qui a été gagné sur la mort.

RD

 


 

Un couple «Centenaire» et toujours amoureux

Article de Valérie Bidégaré, Journal de Québec, 15 février 2015

Marié depuis 1943, un des plus vieux couples de Québec célèbre encore et toujours son amour 

Centenaires et amoureux


Malgré les épreuves, les défauts de chacun et le quotidien parsemé de hauts et de bas, l’un des plus vieux couples de Québec n’a pas baissé les bras, si bien qu’elle et lui soulignaient, hier, leur amour toujours aussi intense à l’occasion de la Saint-Valentin.

«Les petits chocolats ont ressorti, c’est l’fun, ça attise pour la prochaine Saint-Valentin. On peut maintenant se calmer, a lancé avec amusement Jean-Paul Lefrançois, âgé de 100 ans. La première boîte de chocolats que j’ai achetée, à l’époque, c’était pour elle. Ça ravive la passion, des attentions comme ça»

L’amour qui unit ce couple de centenaires, marié le 24 août 1943, perdure depuis 71 ans. Même s’ils vivent depuis plus de deux ans à la résidence Les Jardins du Haut Saint-Laurent, à Saint-Augustin-de-Desmaures, ils ne manquent pas l’occasion de souligner la Saint-Valentin à grands coups de chocolats, de ballons et de fleurs.

«C’est plaisant. On peut être fiers de ce petit record qu’on a établi. Pour nous, c’est acceptable. C’est quelque chose, je pense», a exprimé M. Lefrançois.

Souvenirs heureux

Il a rencontré sa tendre moitié, Virginie Arseneault, maintenant âgée de 102 ans, dans le petit village de Beaupré. «On s’est attachés l’un à l’autre. D’une affaire à l’autre, ça se trouvait que l’amour était là, c’était évident, mais il faut faire attention. Au final, on est jamais totalement l’élu. Il faut aller chercher le cœur de l’autre, le gagner et en profiter.»

«Sa vérité» aura pour sa part charmé Mme Arsenault qui garde précieusement en souvenirs les nombreux voyages qu’ils ont effectués, les croisières, les excursions de pêche et les parties de cartes.


Surmonter les épreuves

Et même si gagner le cœur de celle pour qui il avait «un petit touché» a été relativement «facile», M. Lefrançois est très fier de ne pas avoir baissé les bras devant les «petites imperfections» du quotidien, mais plutôt de les avoir surmontées. «Il faut faire attention parce que ça peut se gâter vite. Il n’y a personne de parfait, il y a toujours des lacunes. L’imperfection, ça existe, c’est facile de tomber dedans, mais il ne faut pas baisser les bras.»

Toujours aussi amoureux, le couple se souhaite tout plein d’autres Saint-Valentins. «Cent ans, ça passe vite. Mais on est encore jeunes. [...] Elle est fine, sociable. On est bien tous les deux, on se rend service et qui sait jusqu’où ça ira.»

 En plus d’être «un bel exemple d’amour» pour les résidents des Jardins du Haut Saint-Laurent, l’union du couple de centenaires n’est rien de moins qu’un exploit rarissime pour les membres de sa famille.

«Le fait que les deux soient encore en vie après 100 ans est extrêmement rare. Et qu’ils s’aiment encore...», a partagé l’un des fils du couple, Richard Lefrançois.

En compagnie de sa conjointe, ils ont profité de la fête de la Saint-Valentin pour aller souligner cet exploit qu’est celui de ses parents. «C’est vraiment un bel exemple. C’est admirable», a-t-il lancé, ajoutant que l’amour de ses parents prouve bel et bien que les contraires s’attirent.

« Tragédie et comédie »

«Ma mère a toujours été plus soucieuse de la solidarité familiale, du bien-être de ses enfants et en même temps, quand il arrivait des événements, c’était toujours tragique. Mon père, lui, c’est la comédie, l’humour. Ils se complètent, c’est une union entre la comédie et la tragédie.»

 Si le couple de centenaires vit aujourd’hui dans une résidence pour personnes âgées, ils étaient, jusqu’à tout récemment, encore très actifs. «C’est une femme de caractère, très solide, féministe avant l’âge. Elle avait vraiment du chien jusqu’à il y a deux ans. Ils s’étaient même acheté des cannes à pêche et une tente pour aller en camping. Il n’y avait rien à leur épreuve», a confié Yvonne Bertrand, la belle-fille du couple.

COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

Comment ne pas être émerveillé devant un tel exemple de vie prolongé et en plus, toujours en couple. C'est un exploit que peu d'humains auront la chance de vivre.

Bonne Saint-Valentin!

RD 

 

Les Québécois craignent de manquer d'argent à la retraite


Retraités Souhaits - Enfin ce repos bien mérité

Article de Lise Millette, Agence QMI, Journal de Québec, 18 février 2015


Les travailleurs canadiens sont moins confiants que leurs aînés à l'égard de la retraite, à un tel point qu'ils craignent de ne pas pouvoir en profiter de manière aussi confortable que souhaité.

Un sondage de la Financière Sun Life qui vient d'être publié tend à démontrer que de nombreux travailleurs ont peur de manquer d'argent à la retraite. Plus du tiers des gens sur le marché du travail estiment que leur épargne-retraite sera insuffisante, alors que ce genre de doute touche à peine un retraité sur sept.

Depuis sept ans, la Financière Sun Life dévoile les attentes des travailleurs canadiens en ce qui concerne la retraite, mais cette année, elle a inclus pour une première fois dans le sondage des personnes déjà retraités, ce qui apporte une perspective nouvelle aux résultats.

On apprend que la crainte que les fonds viennent à manquer de son vivant a progressé. « Évidemment, on s'ajuste. Une personne qui réalise qu'elle n'a pas épargné suffisamment adapte son mode de vie, mais dans le pire des scénarios, si la personne maintient son rythme, elle risque de voir toute son épargne disparaître », a expliqué Robert Dumas, président, Financière Sun Life pour le Québec.

SERVICE D'UN PROFESSIONNEL

Selon lui, s'il est vrai qu'il est possible de se constituer, par la discipline personnelle, une partie du portefeuille d'épargne nécessaire pour la retraite, le fait de s'adjoindre les services d'un professionnel contribue à développer un sentiment de confiance et diminue le stress associé à une telle planification.

« Il n'est jamais trop tard pour passer à l'action et chercher à mieux comprendre nos options pour la retraite, surtout en période d'instabilité des marchés. Établir un plan financier, participer à son régime de retraite au travail et demander des conseils financiers sont d'ailleurs de bonnes stratégies », a commenté M. Dumas.

TRAVAILLER UN PLAN DE RETRAITE ?

L'âge de la retraite représente de moins en moins une période de repos complet. Pour 53,5 % des personnes sur le marché du travail, travailler après l'âge de 65 ans fait partie des plans de retraite. Pour 27,1 %, il s'agira de poursuivre à temps plein, contre 26,4 % à temps partiel.

COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

Il est dommage qu'un pays comme le Canada, avec un des plus hauts niveaux de vie au monde, ne récompense pas à sa juste mesure ceux ou celles de ses concitoyens qui ont contribué à créer cette richesse collective.

S'il y a une période de la vie où les moyens peuvent venir à manquer pour assurer sa subsistance, c'est bien au moment de prendre sa retraite. Après toute une vie au travail, l'âge faisant ressentir ses effets, il est rare que l'on puisse ne pas aspirer à une période de repos bien mérité.

RD  

mardi, février 10, 2015

 

Nos aînés ont les pires dents au Canada


Le Dr Christian Caron estime qu’il «faut considérer le lien entre la santé buccale et la santé générale».

Article de Nicolas Lachance, Journal de Québec, 25 janvier 2015

Leur santé buccale comparée à celle de pays du tiers monde par des experts

 Le Dr Christian Caron estime qu’il «faut considérer le lien entre la santé buccale et la santé générale». 


Les aînés québécois ont les dents les moins en santé au pays, estiment des experts, qui jugent la situation «alarmante» et comparable à celle observée dans certains pays du tiers monde.

À la fin de l’année 2014, pas moins de 58 % des Québécois portaient des prothèses dentaires. Et le quart d’entre eux n’avaient plus aucune dent naturelle, révèlent des données de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) consultées par Le Journal.

Les chiffres sont encore plus troublants chez les Québécois âgés de plus de 65 ans et révèlent un écart «important» par rapport à la situation observée ailleurs au Cana­da, où les problèmes de santé dentaire sont deux fois moins nombreux.

«Il semble que la santé buccodentaire des personnes âgées soit laissée pour compte. Elle retient peu l’attention des gouvernements, des citoyens et des chercheurs», souligne l’enquête dont nous avons obtenu copie.

« Alarmant »

Selon l’Ordre des dentistes du Québec, la situation de la santé buccodentaire des personnes âgées est «alarmante».

Le vice-doyen aux études supérieures et à la recherche en médecine dentaire de l’Université Laval, le Dr Christian Caron, abonde dans le même sens.

Il affirme que «la situation des gens en perte d’autonomie est une situation de tiers monde qui est inacceptable au Québec, mais aussi au Canada.»

Selon l’expert, qui est responsable d’un programme de formation spécialisée en gérodontologie, les Québécois doivent «se prendre en main et poser des gestes concrets pour régler ça».
«Il faut considérer le lien entre la santé buccale et la santé générale», dit-il, en soulignant que les maladies de la bouche ont des répercussions négatives graves.

«Il est possible aujourd’hui de lier des problèmes cardiovasculaires et des troubles du contrôle du diabète à la mauvaise santé buccale, ajoute-t-il. La bouche, ça fait partie du corps», précise le Dr Caron.

Le pire à venir ?

Agissant comme dentiste spécialiste auprès des personnes en perte d’autonomie, Christian Caron dit faire face à des cas «d’horreur», alors que l’état de santé de plusieurs bouches est en totale décrépitude.

Il craint que le vieillissement de la population québécoise ne fasse qu’engendrer de nouveaux problèmes.«Par exemple, [les personnes en perte d’autonomie] développent la maladie d’Alzheimer, la démence, rappelle-t-il. Et là, ils n’ont plus la capacité de prendre soin eux-mêmes de leur bouche», relate le dentiste qui traite des patients à domicile.

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Article de Sophie Côté, Journal de Québec, 26 janvier 2015

« Un dentiste accuse l'Ordre de contrôler les prix »


Les aînés québécois, qui ont les dents les moins en santé au pays selon des données révélées par le Journal lundi, pourraient davantage avoir accès aux soins si l’Ordre des dentistes du Québec favorisait la concurrence.

C’est du moins ce qu’estime le dentiste d’expérience Georges Girard du cabinet Girard et Martineau de Québec. Sans vouloir parler de collusion, il accuse son syndic de mettre des bâtons dans les roues des dentistes qui souhaitent offrir des services concurrentiels en implantologie. «Quand un dentiste comme moi et mon épouse tentons de réduire considérablement les prix, notre syndic nous tape dessus pour, je présume, nous faire cesser cette compétition-là.»

Selon M. Girard, il est possible d’abaisser les prix en implantologie. «Ce qui se fait à 25 000$ ailleurs, nous on le fait à 10 000$. Il y a aussi moyen de faire moins d’interventions dans la bouche des patients puisque les technologies nous le permettent maintenant, a-t-il précisé. Étant donné qu’aujourd’hui nos aînés ont des mauvaises dents parce qu’ils s’en sont mal occupés et qu’en plus ils ne sont pas capables de remédier à la situation en raison des prix beaucoup trop élevés, je trouve ça vraiment inconvenant que l’Ordre des dentistes nous tape dessus.»

Le dentiste d’expérience, qui a vécu plusieurs «escarmouches» avec son syndic depuis le début de sa carrière, mentionne d’ailleurs que toutes les plaintes dont il a déjà été la cible ont été logées par d’autres professionnels, et non par des patients. «Il y a vraiment quelque chose de malsain dans la façon de procéder à l’Ordre, ça fait des années que je vois ça. Si on est trop compétitif, d’autres se plaignent. Au lieu de questionner, on vous envoie des lettres, on vous traite de menteur et de manipulateur, et on fait enquêtes par-dessus enquêtes.»

Dans ce contexte, croit M. Girard, l’Ordre des dentistes n’honore pas sa mission de protéger le public et d’améliorer l’accessibilité aux soins. «Je me défends contre un système qui privilégie les plus privilégiés de la société au détriment de la population en général. On peut diminuer les coûts de façon vraiment très importante, et aider les gens à améliorer leur santé.»

 COMMENTAIRE DE  PHILOMAGE


C'est une priorité qui vient s'ajouter aux autres. Il est maintenant bien connu que la santé des personnes de tous les âges commence par une bonne dentition. Un ajustement des prix à la baisse pour des personnes âgées est sûrement un premier grand pas dans la bonne direction. De la publicité bien dirigée vers cette clientèle cible en est un autre. Bref, c'est toute une éducation à faire dans le Grand Public québécois

RD

 

Repas fatals pour des résidents québécois âgés



Article de Johanne Roy, Journal de Québec, 27 janvier 2015

Centres d'hébergement québécois : une vingtaine d'aînés morts étouffés.

Depuis trois ans, une vingtaine de résidents de centres d’hébergement québécois sont décédés après s’être étouffés avec de la nourriture, alors qu’ils avaient été laissés sans surveillance, a appris le Journal à partir des rapports de coroners.

 «Ce n’est pas étonnant. C’est symptomatique d’un problème plus large touchant toute l’activité des repas en hébergement. On constate souvent un manque de vigilance, de formation du personnel et d’organisation du travail», observe Me Gabriel Dupuis, porte-parole du Conseil pour la protection des malades.

En 2013, un homme de 82 ans souffrant de démence a succombé à une asphyxie alimentaire au CHSLD Sainte-Anne, à Mont-Laurier. Alors qu’il nécessitait de l’aide pour s’alimenter et une surveillance étroite, aucun préposé affecté à la surveillance ne se trouvait dans la salle à manger lorsque ce résident en perte d’autonomie s’est étouffé avec sa nourriture.

Les rapports du coroner consultés par le Journal relèvent en outre une méconnaissance de la manœuvre de Heimlich qui est utilisée pour désobstruer les voies aériennes lors d’un étouffement.

«Lacunes évidentes»

Selon Pierre Blain, du Regroupement provincial des comités des usagers, la présence d’au moins un employé qui connaît cette technique lors des repas des résidents est essentielle, mais ce n’est pas le cas partout.

Les coroners signalent dans certains cas une évaluation déficiente de la capacité du résident à s’alimenter seul. «Ces décès, ce n’est pas normal. Cela dénote des lacunes évidentes. L’organisation du travail alloue dix minutes pour faire manger un résident. Des recherches montrent toutefois qu’on devrait accorder au moins 20 minutes à une personne qui a besoin d’une assistance totale», soulève Denise Ouellet, professeur titulaire en nutrition à l’Université Laval.

Aliments à risque

À leur admission en CHSLD, les personnes âgées arrivent très souvent d’hôpitaux. Or, la transmission des informations nutritionnelles n’est pas toujours optimale, remarque Michel Sanscartier, coordonnateur nutrition clinique à l’Institut universitaire gériatrique de Montréal. «Leur premier repas en hébergement peut être le dernier», note-t-il.

Parmi les aliments les plus à risque d’étouffement, la viande, dont la saucisse en rondelles, arrive au premier rang.


Des normes quasi inexistantes au Québec


Aux États-Unis, les centres d’hébergement sont soumis à des normes strictes sur la qualité de l’alimentation des résidents, alors qu’elles sont pratiquement inexistantes au Québec.

Tel est le constat fait par Michel Sanscartier, coordonnateur nutrition clinique à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal. «Aux États-Unis, les normes sont mur à mur en ce qui concerne l’évaluation nutritionnelle en hébergement. En Ontario, les établissements doivent s’assurer que le menu d’un résident réponde à ses besoins, en termes de valeur nutritive, de texture des aliments, mais ce n’est pas le cas ici», déplore M. Sanscartier.

C’est un élément qui pourrait jouer, selon lui, sur les cas d’asphyxie alimentaire.

La présence de nutritionnistes en hébergement est aussi très inégale, au Québec. Des établissements ont un ratio «tolérable» d’un nutritionniste pour 350 résidents, mais à certains endroits le ratio est d’un nutritionniste pour 500, voire 1000 résidents, ce qui est un non-sens, fustige M. Sanscartier.

Manque de volonté politique

Denise Ouellet, professeur en nutrition à l’Université Laval, ne sent pas de volonté politique d’injecter les budgets nécessaires. «On n’est pas dans le radar du ministre Barrette. L’hébergement est le parent pauvre du réseau de la santé. La perte des fonctions musculaires de déglutition est un trouble bien connu chez les personnes âgées. La grande majorité des résidents en CHSLD sont en perte cognitive. Ces gens sont en fin de vie et ne font pas de bruit», se désole Mme Ouellet.


Des cas troublants


En octobre 2013, décès par asphyxie alimentaire d’une femme de 73 ans, souffrant de dysphagie, au manoir Heather de Rawdon. On lui servait une diète particulière adaptée à sa condition. Le jour de son décès, un plateau contenant une diète régulière lui a été servi par erreur. Elle a été retrouvée inconsciente par le personnel, la bouche pleine d’aliments.

En avril 2013, un homme de 91 ans décède d’une asphyxie par obstruction des voies respiratoires par un aliment à la résidence La Gappe, à Gatineau. Les aliments étaient trop gros pour les capacités de déglutition du résident.

En février 2014, un homme de 65 ans s’effrondre en quittant la salle à manger du CHSLD Jeanne-Crevier, à Longueuil. Un corps étranger obstrue ses voies respiratoires. On procède à des compressions abdominales, alors que des manoeuvres thoraciques sont recommandées dans pareil cas. Le résident est en arrêt cardiorespiratoire et le décès est constaté.

En mars 2013, décès d’un homme de 47 ans atteint de déficience intellectuelle dans une famille d’accueil, à Saint-Prosper. La préposée sort du congélateur des bâtonnets de poisson pour le repas.

Elle quitte la cuisine une dizaine de minutes. A son retour, le résident a la bouche pleine de nourriture. Il perd conscience et le 911 est composé. Le décès est constaté par les secouristes.

COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

Difficile de ne pas compatir sur le malheur de pauvres personnes âgées qui sont victimes d'un étouffement mortel. L'établissement de normes strictes sur la qualité de l'alimentation chez les résidents de centres d'hébergement passe évidemment par des soins donnés par du personnel mieux formé et réceptif aux signaux donnés par les personnes âgées à risque.

Qu'en sera-t-il quand la grande vague des babyboomers arrivera à ce stade de la vie ? La réponse est simple : il faudra avoir déjà mis en place, depuis longtemps, des correctifs pour encadrer ces cas de détresse mortels, qui apparaissent de plus en plus nombreux présentement dans les statistiques officielles.  

RD

 

Ruiner sa retraite en 5 leçons


Article de Fabien Major, Journal de Québec, 10 février 2015





Voici 5 éléments qui pèsent énormément sur la qualité future de votre retraite. Ne les négligez pas.

Endettement=DANGER. Si vous êtes à quelques années de la retraite, il est temps d’y voir. Les ACEF confirment que de plus en plus d’aînés ont des dettes de cartes de crédit élevées. À part l’hypothèque, la moyenne des Québécois doit plus de 20 000 $. Ce boulet finira par restreindre votre marge de manœuvre de retraité. Il faut apprendre à vivre selon vos moyens et payer le solde en totalité chaque mois.

Être trop généreux ou bonasse avec ses proches. Ce que je souhaite le plus au monde pour mes enfants: Qu’ils demeurent en bonne santé, qu’ils soient heureux et qu’ils soient autonomes. Ce n’est pas en leur donnant des voitures neuves, en payant leurs loyers et en les inondant de cadeaux qu’ils le deviendront. On les adore, mais avouons qu’ils sont capables de nous avoir par les sentiments. Il faut résister. J’admire Bill Gates pour ça. Malgré sa fortune dépassant les 80 milliards, le fondateur de Microsoft ne laissera «que» 10 millions à chacun de ses enfants. Tout le reste ira à sa fondation.

Laissez le banquier décider à votre place. Les employés des institutions financières sont au service de leur patron d’abord. Si vous acceptez TOUT ce qu’on vous propose comme solution d’investissement, vous allez certainement les enrichir de commissions et bonis, mais... vous passerez en deuxième. Malgré que certains aînés soient très riches sur papier, ils doivent quelques fois EMPRUNTER des liquidités, car, quelqu’un a sciemment gelé une trop grande partie des actifs dans des placements non rachetables. Pour éviter pareille situation, diversifiez!

Les coûts de santé imprévisibles. C’est un fait, la médecine québécoise fonctionne déjà à deux vitesses. Lorsque les ennuis de santé se pointent, sans assurance adéquate, une grande partie de la population pige dans l’épargne retraite simplement pour être en mesure d’obtenir un scan dans un délai raisonnable. Bien qu’on ne puisse anticiper avec certitude les maladies ou blessures qui nous affecteront, il faut budgéter des couvertures complémentaires (assurances en cas de maladies graves, voyage, frais médicaux, soins à domicile, etc.).

 Le décès du conjoint. Lorsque les couvertures d’assurances vie et le testament ont été négligés, on peut laisser des dettes en héritage. Et non, ça ne s’évapore pas. Au décès, de nombreux biens seront imposables. Le chalet, des placements, terres, immeubles... déclencheront du gain en capital imposable. Il est possible de «rouler» certains biens au conjoint sans impact immédiat, mais ça passe par le testament.

Avertissement: Fabien Major est un professionnel inscrit à l'Autorité des marchés financiers, en épargne collective pour Excel Gestion privée et comme conseiller en sécurité financière pour le cabinet de planification financière Major Gestion Privée. Il peut percevoir des honoraires et commissions liés à des produits financiers.

Rappels importants

► Sans testament, ni assurance vous pouvez très bien ne léguer que des ennuis
► Les assurances maladie complémentaires ne sont pas superflues
► Résistez à la tentation de trop gâter vos enfants
► Impliquez-vous dans vos choix de placements

COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

Quelques judicieux conseils ne peuvent faire de mal à des retraités qui ne savent pas trop bien quoi faire de leur argent.

RD

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