jeudi, juillet 02, 2009

 

Lancement du site Aînés.info



Un portail de liens informatifs destiné aux aînés et aux baby-boomers.

http://www.aines.info/


« C’est avec satisfaction et fierté que nous vous annonçons l’ouverture de notre nouveau site pour les aînés : un portail de liens informatifs. Le site, tout en étant encore en développement, est maintenant disponible.

Au programme pour les internautes, des liens intéressants et de tous genres, surtout pour les aînés: finance, divertissement, voyage, santé, hébergement, restaurant, philanthropie, etc.

Pour les entreprises, il est possible de prendre part à cette activité d’information et de diffusion. Comment faire? Il s’agit de nous le demander! Vous pourrez alors ajouter un lien vers votre site web souvent de façon tout à fait gratuite (certaines conditions s’appliquent). C’est une visibilité intéressante pour vous et votre entreprise et une implication philanthropique qui contribuerait à augmenter la diffusion d’information sur le web d’une cause qui nous tient tous à cœur : celle des aînés.

Merci de faire connaître notre site à vos amis. »

Denis White, président fondateur
PAFA (Prévention des abus financiers envers les aînés)

RD

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samedi, juin 27, 2009

 

Plutôt que les grands mouroirs…


Mme Andrée Dumas, de Québec, faisait la UNE dans la lettre de la semaine du journal Le Soleil du samedi 27 juin 2009.
L’auteure juge qu’il est plus sain pour les aînés de prendre leur survie en main plutôt que de s’abandonner dans les bras de l’État.
VOYONS COMMENT ELLE VOIT LA SITUATION
Après 65 ans, toute personne en santé peut espérer passer encore une vingtaine d’années dans un endroit qui n’est pas une institution. Et c’est prouvé qu’il est plus sain de se motiver à sa propre survie plutôt que de s’abandonner dans les bras de l’État. C’est le bonheur lorsqu’on se sent bien dans un milieu saint, soit un immeuble à clientèle variée : célibataires, enfants, veuves, couples, étudiants, etc. Il y aurait urgence à réviser le programme d’allocation-logement qui n’a pas été rafraîchi depuis 1997 (selon Marguerite Blais, ministre responsable des aînés). Or, depuis ce temps, les coûts ont augmenté : on ne trouve rien de potable en bas de 700 $ par mois. Et il faut se loger, se nourrir, payer ses médicaments non prescrits, les pourboires, toutes choses qui ont beaucoup augmenté (et pour lesquelles on ne peut rien réclamer sans reçu).
Il en coûterait bien moins au gouvernement du Québec d’élargir l’échelle d’accession et de libéraliser le programme Logirente plutôt que de projeter des résidences immenses et onéreuses où sont entassées des personnes qui attendent la mort. Quand on se sent bien où on est, pourquoi ne pas nous faciliter ce maintien à domicile? Pas besoin de « clounes » pour nous faire sourire, le bien-être en lui-même apporte une satisfaction.
Quand notre Premier ministre s’occupera-t-il des problèmes réels des citoyens âgés?

RD
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Âgés et vulnérables…


Alors qu’ils étaient 965 000 en 2001, les gens âgés de plus de 65 ans seront plus de 1 974 000 en 2026 et représenteront près du quart de la population du Québec. Avec le Japon, le Québec est la société au vieillissement le plus rapide. Les occasions d’abuser financièrement des personnes les plus vulnérables se multiplieront au cours des prochaines années.
Les nouveaux vieux du Québec
Ils sont plus nombreux, plus vieux, plus riches et souvent plus vulnérables. Nos aînés et leurs bas de laine représentent une cible de choix pour bien des gens plus jeunes et mal intentionnés.
Chantage émotif pour soutirer de l’argent, procuration générale utilisée sans retenue, fraude par Internet, par la poste ou par téléphone, surfacturation des services en résidences privées, vol dans les chambres des centres d’hébergement, les aînés sont de plus en plus susceptibles d’être victimes d’abus économique.
Au Québec, 80 % des fraudes et des abus économiques à l’endroit des personnes âgées sont commis par des proches.
Qu’il s’agisse de personnes qui, fortes d’une procuration générale ou d’un mandat d’inaptitude, administrent les biens des personnes âgées dans leur propre intérêt plutôt qu’en se souciant du bien-être de l’aîné, ou d’enfants qui forcent un parent âgé à leur prêter de fortes sommes, le manque de scrupules des abuseurs n’a souvent d’égal que la vulnérabilité de la personne abusée.
Des cibles nombreuses
Quand on songe que, selon le Conseil des aînés, les personnes âgées de plus de 60 ans détiennent autour de 80 % du patrimoine québécois (immobilier, actifs, etc.), cela en fait des cibles potentielles pour les proches en manque d’argent, pour les arnaqueurs de tout acabit et les voleurs à la petite semaine.
Malgré cela, et bien qu’une proportion importante d’entre elles soient vulnérables ou inaptes à exercer leurs droits, les personnes âgées de plus de 65 ans étaient en 2004 deux fois moins susceptibles d’être victimes de vol de biens personnels que celles âgées de 55 ans à 64 ans, selon l’étude Les aînés victimes d’actes criminels, de Statistique Canada.
Difficile de dénoncer ses propres enfants. De toutes façon, le nombre de personnes âgées augmentera parce qu’il y aura plus de personnes âgées.
Des conséquences plus lourdes
Au-delà du nombre de crimes commis, les conséquences de ceux-ci sont souvent beaucoup plus grandes chez les personnes âgées. Se renflouer d’une fraude de 200 000 $ quand on a 35 ans, ça peut se faire. Quand on en a 75, c’est beaucoup plus compliqué.
Plus inquiétant encore, l’abus économique à l’endroit des aînés s’accompagne généralement de maltraitance psychologique du type « si tu ne me prêtes pas 2000 $, tu prives tes petits-enfants de leur saison de hockey » ou « si tu ne me donnes pas la maison, je ne reviendrai plus te voir ».
Une situation délicate que même les réseaux mis en place pour déceler et pourfendre les abuseurs peinent à percer.
Source : Journal de Québec, 21 février 2009
RD
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Libellés :


mardi, juin 16, 2009

 

Liste des articles et des documents à consulter


Pour un échange d'information, me contacter à l'adresse suivante : philomage@hotmail.com
LISTE DES DOCUMENTS À CONSULTER ou À TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT

Dans le répertoire « Vivre vieux », vous retrouverez les documents suivants :

Titre :

« À la recherche de Dieu », Diaporama (PPS)
« Avenir de l’humanité », Essai (PDF)
« Calepin d’adresses du SENIOR » Carnet (PDF)
« Carnet d’adresses médecine en ligne » Carnet (PDF)
« Carnet d’adresses sur la gastronomie/cuisine » Carnet (PDF)
« Liste des bibliothèques en ligne » Carnet (PDF)
« Guide d’activités physiques » Guide (PDF)
« Tableau du guide d’activités physiques » Guide (PDF)
« Guide nutrition à partir de 55 ans » Guide (PDF)
« L’immortalité de l’homme, une utopie? » Essai (PDF)
« Le suicide assisté » Dossier (PDF)
« Bien manger pour vieillir en santé » Guide (PDF)
« Recueil de textes sur la mort » Textes (PDF)
« Vieillissement et inaptitude : un enjeu à considérer » Mémoire du Curateur public (PDF)
« Autonomie et protection : un équilibre difficile à maintenir » Présentation (PPT)
« Choc 2013, un grand dossier de l’Actualité » Dossier (PDF)
« Guide de la planification financière de la retraite » Dossier (PDF)
« La participation sociale des aînés dans une perspective de vieillissement en santé » Étude (PDF)
« Comment arriver à vieillir en sagesse et en beauté » Diaporama (PDF)
« Réflexions sur le vieillissement » Texte de référence (DOCX)


Dans le répertoire « PPT et PPS », vous pourrez visionner les documents suivants :

Installez d’abord la visionneuse de Microsoft : Visionneuse PPT et PPS 2007 gratuite

Titre :
Accepter la vie.ppt
Vieillir en beauté.ppt
Le petit vieux.ppt
Le vieux sage.ppt
Piano Bar.ppt
Trucs grand-mère
Vieillir est le meilleur moyen de vivre longtemps.ppt
Vieillir en rose.ppt
Âgé ou vieux en 2009.ppt
À quand la retraite.ppt
Histoire salée1.ppt
Les cheveux blancs.ppt

Pour consulter ces documents et/ou vous en faire une copie gratuitement, cliquez sur son lien hypertexte ou cliquez à gauche, dans la section « LINKS », sur DOCUMENTS À CONSULTER.

LISTE DES ARTICLES ARCHIVÉS
Juillet 2009

2 juillet 2009 : « Lancement du site Aînés.info »
Juin 2009

15 juin 2009 : « De nombreux aînés meurent de négligence »
15 juin 2009 : « La doyenne du Québec et de la Mauricie est décédée »
16 juin 2009 : « Les vieux, une cible de choix »
16 juin 2009 : « Les 4 segments marketing de + 50 ans : “Happy-Boomers”, “Libérés”, “Paisibles”, “TGV/ Très Grands Vieux” »
16 juin 2009 : « Les marchés seniors et baby boomers, des cibles négligées ??? »
27 juin 2009 : « Âgés et vulnérables… »
27 juin 2009 : « Plutôt que les grands mouroirs… »

Mai 2009

12 mai 2009 : « Je croyais que vieillir...»
17 mai 2009 : « Lutte contre l’âgisme : le Québec se mobilise pour ses aîné-e-s »
17 mai 2009 : « L’ ÂGISME : « Étranger dans sa propre maison » »
23 mai 2009 : « Êtes-vous devenu sage en prenant de l'âge ? (livre) »
24 mai 2009 : « L’euthanasie en débat : un dossier de plus en plus actif »
31 mai 2009 : « Un cri d’alarme pour le bien-être des aînés »


Avril 2009

3 avril 2009 : « Les personnes âgées : trop souvent déshydratées »
3 avril 2009 : « Atrophie gastrique et vieillissement »
3 avril 2009 : « Ajoutez de la vie aux années »
3 avril 2009 : « Pour les petits appétits »
11 avril 2009 : « 25 mythes et réalités alimentaires »
12 avril 2009 : « Guide de la planification financière de la retraite »
12 avril 2009 : « La participation sociale des aînés dans une perspective de vieillissement en santé »
13 avril 2009 : « Le troisième âge commence à 27 ans »
13 avril 2009 : « Un cerveau qui vieillit bien a besoin d'amis et de défis »
13 avril 2009 : « Cultivez l'art de la sieste »
17 avril 2009 : «Touristes seniors : des voyageurs qui veulent être traités comme les autres… »
18 avril 2009 : « Comment décrocher des tranquillisants ?... Après des années de traitement »
26 avril 2009 : « PPT et PPS, une nouvelle façon de s'exprimer »


Mars 2009

26 mars 2009 : « Le nouveau visage de la vieillesse, une étude d’AXA Canada »
26 mars 2009 : « Mieux vieillir avec plaisir, projets et passion… »

Février 2009

2 février 2009 : « Une vieille femme de 128 ans, Tuti Yusupowa »
2 février 2009 : « Le Québec est bien servi, vive le service 211 »
2 février 2009 : « Les activités préférées des baby-boomers »
8 février 2009 : « Vieillissement et inaptitude : un enjeu à considérer »
8 février 2009 : « Autonomie et protection : un équilibre difficile à maintenir »
12 février 2009 : « L’histoire de la Saint-Valentin »
12 février 2009 : « Les nouveaux vieux »
12 février 2009 : « Accès Services Santé, région de la Capitale-Nationale »
17 février 2009 : « Choc 2013, un grand dossier du magazine l’Actualité »
19 février 2009 : « Vieillir en santé se prépare »
19 février 2009 : « Les consommateurs grisonnent, la pub s'adapte »
25 février 2009 : « Ce que vieillir veut dire »
25 février 2009 : « Vieillissement et stress : le lien à faire »
27 février 2009 : « Gerontechnologie.net : un portail Internet spécialisé sur les gérontechnologies »
27 février 2009 : « Santepratique.fr : la santé de façon simple et pédagogique »


Janvier 2009

1er janvier 2009 : « Bonne année 2009 »
1er janvier 2009 : « Vivre plus vieux … et en santé »
6 janvier 2009 : « La maladie d’Alzheimer va frapper les baby-boomers »
11 janvier 2009 : « Pour vieillir en beauté »
13 Janvier 2009 : « Recueil de textes sur la mort »
24 janvier 2009 : « Soins palliatifs : le roman "référence"‏ »
25 janvier 2009 : « À la recherche de la fontaine de jouvence »
25 janvier 2009 : « Vieillir en santé »
25 janvier 2009 : « Les dangers de la retraite hâtive »
25 janvier 2009 : « Mieux vieillir avec plaisir, projets et passion »
30 janvier 2009 : « Ski de fond et raquettes, c’est le temps d’agir »

Décembre 2008

8 décembre 2008 ; « DOSSIER : « Le suicide assisté »
9 décembre 2008 : « Visite du Parc Duberger, oct. 2008 »
10 décembre 2008 : « Les chutes, les prévenir ou s’en préserver »
10 décembre 2008 : « Dernières avancées pour rester jeune »
15 décembre 2008 : « Comment payer moins d’impôts à la retraite »

15 décembre 2008 : « Découvrez l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM) »
21 décembre 2008 : « De l’intérêt de bien dormir... pour bien vieillir »
22 décembre 2008 : « Attention, les vieux arrivent »
25 décembre 2008 : « Noël ou le temps des fêtes »
26 décembre 2008 : « Aînés et conduite automobile »
28 décembre 2008 : « Offrir un vieil ordi à ses parents ou du neuf performant »
29 décembre 2008 : « Le parc des Moulins à Charlesbourg »
30 décembre 2008 : « Garder le contrôle sur ses finances »

Novembre 2008

13 novembre 2008 : « Documents à consulter »
18 novembre 2008 : « Devenir grand-mère et grand-père, une source de plaisirs et d’épanouissement »
21 novembre 2008 : « Le tour de l’Isle-aux-Coudres en vélo »

Août 2008

12 août 2008 : « La retraite : une étape inévitable de la vie active. »

Juillet 2008

4 juillet 2008 : « La sexualité chez les aîné(e)s »
5 juillet 2008 : « Annabelle, un bébé en plein éveil. »
11 juillet 2008 : « Doit-on revendiquer de meilleurs soins de santé? »
16 juillet 2008 : « La plus vieille blogueuse au monde est morte »
31 juillet 2008 : « Les interrogations du début de la retraite »

Juin 2008

16 juin 2008 : « Une mentalité de « vieux » : un état d’esprit à développer? »

22 juin 2008 : « L’amour humain, dépassé la soixantaine. »

26 juin 2008 : « Les manières d’aimer passées la soixantaine. »


Mai 2008

20 mai 2008 : « Être grand-père et voir sa vie se poursuivre. »

Avril 2008

12 avril 2008 : « DIEU, une énigme dans la vie de l’homme »


Mars 2008

23 mars 2008 : « Le secret d’une retraite heureuse n’est pas financier. »
23 mars 2008 : « Régime méditerranéen : le soleil. »


Février 2008

16 février 2008 : « La matière (et/ou l'énergie) = maître de l’univers. »


Janvier 2008

30 janvier 2008 : « Qui suis-je, moi, dans l’univers? »

Décembre 2007

2 décembre 2007 : « Les voies de l'avenir : une préoccupation pour chacun d’entre nous »

Octobre 2007

14 octobre 2007 : « La vie et la mort selon la pensée chinoise »


Septembre 2007

4 septembre 2007 : « Citations où l’âge est un thème central. »
4 septembre 2007 : « Vieillir altère peu l’appétit sexuel. »
17 septembre 2007 : « Qualité de Vie au Quotidien pour les Séniors. »

Août 2007

2 août 2007 : « Les personnes âgées du Québec tiennent à leur maison. »
6 août 2007 : « Après la séparation, le sort des enfants »


Juillet 2007

11 juillet 2007 : « L’éloge de la vieillesse »
11 juillet 2007 : « L’éloge de la pensée »


Juin 2007

3 juin 2007 : « La peur de ne plus exister. »
3 juin 2007 : « En vieillissant, y-a-t-il un espoir d’avenir? »
3 juin 2007 : « Le suicide assisté (1) : des éclaircissements sur cette question. »
3 juin 2007 : « Le suicide assisté (2) : l’expérience des pays ou États qui ont pris position. »
3 juin 2007 : « Le suicide assisté (3) : en guise de conclusion. »
28 juin 2007 : « Les conditions de vie des aînés s'améliorent au Québec. »
28 juin 2007 : « Le besoin d’un DIEU dans notre vie. »
28 juin 2007 : « La quête de soi. »

Mai 2007

4 mai 2007 : « Les quêtes dans la soixantaine »
11 mai 2007 : « Biotechnologies, santé et médecine : des liens de plus en plus ténus et explosifs. »

Avril 2007

3 avril 2007 : « Les nouveaux retraités : Quoi faire pour une vieillesse meilleure? »
9 avril 2007 : « Rester dans le vent pour bien vieillir. »
9 avril 2007 : « Prier et travailler pour devenir centenaire. »
9 avril 2007 : « Pâques pour les croyants et les non-croyants. »
23 avril 2007 : « L'homme peut-il être heureux sachant qu'il doit mourir? »

Mars 2007

10 mars 2007 : « Découverte de la "fille de Lucy". »
22 mars 2007 : « Atteindre le plaisir par la conscience et vice-versa. »
25 mars 2007 : « La nostalgie, un sentiment qui n’arrive pas à s’imposer. »

Février 2007

1er février 2007 : « Des Infos sur le cocooning. »
5 février 2007 : « La simplicité volontaire, une option valable pour les Séniors? »
8 février 2007 : « Un nouveau guide alimentaire canadien »
8 février 2007 : « Les aliments anti-cancer. »
8 février 2007 : « Le ski de fonds à 62 ans. »
12 février 2007 : « Atteindre l’âge vénérable de 62 ans. »
21 février 2007 : « La situation des gens âgés au Canada (1) : Quelques données démographiques. »
21 février 2007 : « La situation des gens âgés au Canada (2) : Qui sont les personnes âgées? »
21 février 2007 : « La situation des gens âgés au Canada (3) : Comment vivent les personnes âgées? »
21 février 2007 : « La situation des gens âgés au Canada (4) : Conséquences du vieillissement de la population. »

Janvier 2007

3 janvier 2007 : « La révolution de l’espérance de vie. »
4 janvier 2007 : « Rester en santé pour travailler durant sa retraite. »
4 janvier 2007 : « Gardez votre matière grise en éveil! »
4 janvier 2007 : « Des faits divers méritant une attention spéciale. »
9 janvier 2007 : « La quête du bonheur (1) : la prise de conscience. »
10 janvier 2007 : « La quête du bonheur (2) : discourir sur le bonheur. »
13 janvier 2007 : « La quête du bonheur (3) : comment l’atteindre ou le trouver ? »
19 janvier 2007 : « L’immortalité (1) : devons-nous croire à l’immortalité de l’homme ? »
21 janvier 2007 : « L’immortalité (2) : l’homme, un mammifère pas tout à fait comme les autres… »
24 janvier 2007 : « L’immortalité (3) : les différentes approches mises de l’avant. »
25 janvier 2007 : « L’immortalité (4) : un point de vue philosophique… »
28 janvier 2007 : « L’immortalité (5) : finalement, l’homme peut-il jouer à DIEU ? »

Décembre 2006

9 décembre 2006 : « Que reste-t-il que nos valeurs familiales? »
9 décembre 2006 : « Les bienfaits de l'amande. »
18 décembre 2006 : « Divorcer après 60 ans n'est plus un acte exceptionnel. »
22 décembre 2006 : « La fête de Noël, un archaïsme? »
29 décembre 2006 : « Les « papy-blogueurs » font leur apparition »

Novembre 2006

1e novembre 2006 : « Aimeriez-vous encore patiner sur la glace? »
1e novembre 2006 : « Les centres d’achats, nouveaux lieux de pèlerinage des Séniors. »
6 novembre 2006 : « Oggy, mon compagnon de tous les jours. »
6 novembre 2006 : « La fameuse prostate, passé l’âge de 50 ans »
10 novembre 2006 : « Perdre sa fille pour la retrouver plus tard. »
15 novembre 2006 : « Les Séniors ont-ils peur des ordinateurs? »
23 novembre 2006 : « Le chocolat réduit les risques d’infarctus. »

Octobre 2006

14 octobre 2006 : « Le manque de temps : quelle catastrophe! »
17 octobre 2006 : « La tranquillité de l’esprit, une vertu associée à la retraite. »
18 octobre 2006 : « Être à l’écoute des autres, une vraie façon d’apprendre la vie sous toutes ses coutures. »
25 octobre 2006 : « Le départ d’une conjointe après plus de 24 ans de vie commune. »
27 octobre 2006 : « Des projets pour se garder jeune. »
29 octobre 2006 : « « Vieillir » : une émission radiophonique de Radio-Canada passée inaperçue. »

Septembre 2006

1er septembre 2006 : « Se faire une idée sur le ZEN… »
3 septembre 2006 : « L’avenir de l’homme. »
7 septembre 2006 : « Les bienfaits du beau temps. »
11 septembre 2006 : « Les changements démographiques en Europe et leurs conséquences. »
15 septembre 2006 : « Vivre les lendemains de la vie. »
30 septembre 2006 : « Réussir sa vie, cela ressemble à quoi? »

Août 2006

3 août 2006 : « Sommes-nous si proches que ça des chimpanzés ? »
6 août 2006 : « Retrouver la joie de vivre en adoptant un animal de compagnie. »
13 août 2006 : « À propos des « grands » hommes du troisième âge. »
20 août 2006 : « Peut-on agir contre le vieillissement de la population? »
25 août 2006 : « Connaître les aliments qui nous gardent en santé : Le cas de la tomate. »
29 août 2006 : « Les compteurs de la population mondiale (population clock). »
29 août 2006 : « Le boom des super centenaires. »

Juillet 2006

12 juillet 2006 : « Très important en fin de vie : une bonne relation avec son médecin. »
19 juillet 2006 : « Vous connaissez la différence entre l’humanisme et le Transhumanisme ? »
22 juillet 2006 : « Les rêves aident à se « réaliser » à tout âge. »

Juin 2006

1er juin 2006 : « Vieillir en beauté et en sagesse : un idéal à partager. »
3 juin 2006 : « La révolution de la longévité. »
9 juin 2006 : « Le vieillissement : un processus naturel incontournable. »
13 juin 2006 : « Un bon régime alimentaire et vivre cent ans. »
19 juin 2006 : « Des FAITS intéressants sur l’évolution de l’humanité. »
29 juin 2006 : « Les vertus de l’activité physique. »

Mai 2006

20 mai 2006 : « L'heure de la retraite, c'est quand ? »
20 mai 2006 : « Comment vont se porter les aînés dans le futur ? »
21 mai 2006 : « Pourquoi la maltraitance des personnes âgées ? »
21 mai 2006 : « Vieillir et élargir ses horizons : Pourquoi ne pas découvrir l'Afrique ? »
22 mai 2006 : « Guide Internet : information à destination des débutants »
23 mai 2006 : « La sieste et ses bienfaits. »
28 mai 2006 : « Nutrition des séniors : les bonnes clefs. »
30 mai 2006 : « L’avenir de l’humanité : un sujet préoccupant ? »

RD
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Les marchés seniors et baby boomers, des cibles négligées ???


Les marchés seniors et baby boomers continuent d’être des cibles marketing négligées! Pourquoi un tel aveuglement marketing?


Posté par jeanpaultreguer le janvier 21, 2008
L’auteur : Jean-Paul Tréguer est PDG du groupe de communication indépendant qui comprend les deux réseaux internationaux TVLowCost et Senioragency

Pourquoi les marques continuent-elles de ne pas voir et entendre le potentiel des marchés seniors et baby boomers ?
1. La vieillesse est l’anti-chambre de la mort.
Regarder dans cette direction fait toujours peur, particulièrement dans la culture judéo-chrétienne. En outre, la plupart des décideurs en matière de marketing ou de publicité ont – largement – moins de cinquante ans (plutôt 30 ans que 50 ans…), la vieillesse commence ainsi très tôt lorsqu’il s’agit de consommation. « La vieillesse, c’est toujours quinze ans au-delà de notre âge ». Souvenez-vous de l’impression que vous faisaient les trentenaires quand vous étiez adolescents. Cette règle est universelle. S’il devait y avoir une barrière marquant le début de la vieillesse, elle serait de toute façon largement au-delà de 50 ans. Une étude internationale, menée auprès de gens de tous âges, l’avait fixée à 78 ans. L’influence de Tintin, « pour les jeunes de 7 à 77 ans » ?
2. Après la mode et le sport, la publicité est probablement le métier où l’on est vieux le plus tôt.
A 30 ans, un créatif est vite considéré comme « has been ». S’il ne devient pas vite Directeur de Création ou s’il ne se recycle pas rapidement dans le cinéma ou l’écriture de romans, il est fichu. Tout le monde n’a pas la longévité exceptionnelle de Jacques Séguéla ! Et si vous rencontrez dans une agence de publicité quelqu’un de plus de 40 ans, il est probable que ce soit le patron … ou un visiteur. Pas étonnant, dans un monde où le diktat de la jeunesse branchée (souvent parisienne) fait et défait les fortunes, que les Seniors et Baby Boomers inspirent si peu d’intérêt.
3. Il n’y a pas que les publicitaires qui soient responsables.
Il y a aussi le poids d’un phénomène démographique qui continue, 35 ans après sa disparition, de nous hanter : le « baby-boom » ! Depuis plus de 60 ans la jeunesse mobilise toutes les énergies. Au début, c’était normal. Il fallait bien créer des crèches et des écoles, inventer des loisirs et des raisons de se plaindre. Seulement, à la longue, la volonté de création est devenue paralysie. Elle s’est muée en tyrannie du toujours jeune jusqu’à l’absurde. Et maintenant, « tout le monde se lève pour un bon lifting »…
4. Le voici le grand terroriste de la pensée marketing : le spectre du rajeunissement !
« Tout ce que vous dites sur les Seniors est très juste, et certainement valable dans pratiquement tous les cas. Sauf pour MA marque. Car vous comprenez, MA marque souffre de l’âge de sa clientèle. MA marque doit recruter de jeunes consommateurs. MA marque a besoin de vitalité. MA marque s’affaiblit. MA marque risque de disparaître… » Devant cet argument massue, la raison s’endort. Un exemple : il fut utilisé lors d’une présentation chez un grand producteur de confitures, pour expliquer que tous les efforts devaient rester concentrés sur l’acquisition de jeunes consommateurs. Le lendemain, nous devions donner une conférence dans une grande école. Quelques centaines d’étudiants présents. A la question « qui mange de la confiture ? », pratiquement aucun bras levé. Où sont donc passés les résultats des années d’efforts de rajeunissement ? Et si simplement il n’y avait pas d’espoir … parce que la nouvelle génération d’adolescents ne mangera pas de confiture ? Et si dans le fond l’obsession du rajeunissement était une erreur stratégique ?
Le Marketing Générationnel apporte une réponse claire : oui, il s’agit bien d’une erreur stratégique ! Considérer qu’une marque ne peut vivre à long terme qu’en acquérant des nouveaux consommateurs âgés de moins de trente ans, c’est ignorer à la fois la démographie, les cycles de vie et même la biologie humaine. Ce n’est pas parce qu’un adolescent ne mange pas de confiture qu’il n’en mangera jamais. De même, il n’achètera pas de véhicule familial avant la trentaine, n’appréciera pas les grands vins avant la quarantaine, ne verra pas la nécessité de lire un quotidien avant la cinquantaine, ne dégustera pas de mini-chocolats fourrés avant la soixantaine…
5. Comme si cela ne suffisait pas, la tyrannie du jeunisme se complète d’une deuxième plaie, celle qui pousse à ringardiser la marque.
Il est devenu automatique pour tous ces enfants du baby-boom (donc en âge d’être les décideurs) de penser qu’il y a conflit de générations et donc que les « jeunes » n’accepteront jamais l’idée que leurs aînés puissent – comble de l’horreur – consommer les mêmes produits qu’eux. Evidemment tout ceci est faux. Il y a bien longtemps que les enfants se sont confortablement installés dans le nid douillet que représente le logis familial (la fameuse Génération Kangourou), dans un rapport complice où maman et papa sont davantage des amis que de réels parents. Une recherche menée par Joël-Yves Le Bigot (IED) montrait d’ailleurs très bien le fait que les jeunes adultes ne voient plus du tout d’un mauvais œil que leurs parents consomment les mêmes marques.
”De plus en plus, les entreprises proposent des produits/services, ainsi que des campagnes de publicité pour les Seniors (50-70 ans). Qu’en pensez-vous?”
36% Je trouve que c’est normal que les marques s’intéressent aux Seniors.
27% Je trouve que ces marques deviennent + sympa en s’intéressant à toutes les générations
32% Ca m’est égal, ça n’a pas d’importance pour moi
2% ….Je trouve que cela vieillit ainsi les marques
(source : Institut De l’Enfant (France), 400 jeunes adultes 18-25)
Pourquoi s’étonner ? Ne voit-on pas les mères emprunter les jeans de leurs filles (cf la célèbre saga du “Comptoir des Cotonniers”) ou les enfants réécouter les vieux Claude François de leurs parents ? Il n’y a aucune raison pour que la connivence ne fonctionne pas au niveau des marques courantes. A condition bien sûr d’exploiter correctement les codes de communication de chacun de ces groupes…

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Les 4 segments marketing de + 50 ans : “Happy-Boomers”, “Libérés”, “Paisibles”, “TGV/ Très Grands Vieux”.


« Ne mettez pas tous les seniors “dans le même sac”! »
Posté par jeanpaultreguer le janvier 21, 2008
L’auteur : Jean-Paul Tréguer est PDG du groupe de communication indépendant qui comprend les deux réseaux internationaux TVLowCost et Senioragency
Pour réussir un programme de Senior Marketing efficace, il est d’abord nécessaire de comprendre que la population Senior proprement dite n’existe pas. Les 50 et plus représentent en effet un groupe bien trop nombreux et diversifié pour pouvoir le résumer à un stéréotype. Sans aller jusqu’au « one-to-one », idéal lointain du marketing, il faut donc au moins poursuivre la logique de segmentation, déjà longuement détaillée dans les autres chapitres. L’approche générationnelle est une des options. Elle offre l’avantage du dynamisme et de la compréhension socio-culturelle.
Nous pourrions donc parler maintenant des générations Mai 68 (née entre 1945 et 1955), Algérie (née entre 1935 et 1945), Libération (née entre 1925 et 1935), Krach (née entre 1915 et 1925), Années Folles (née entre 1905 et 1915) et Verdun (née entre 1895 et 1905). C’est d’ailleurs une vision des choses que de notre côté nous soutenons de plus en plus, notamment comme facteur explicatif de la différence de comportement entre les nouveaux Seniors et leurs aînés.
Mais il y a de nombreuses autres façons de segmenter et chacune a ses mérites : âge, santé, activité, temps disponible, classe sociale… Aucune n’est bien sûr parfaite et chacune peut servir à enrichir les autres. Pour notre part, nous optons généralement pour l’âge comme base de segmentation. Il s’agit bien d’une approche artificielle des choses, mais elle offre quelques avantages non négligeables :

La simplicité. Tout le monde comprend son principe et son contenu. Ce qui n’est déjà pas mal sur un sujet aussi méconnu que celui des Seniors. Combien de méthodes de segmentation plus justes et plus originales n’ont-elles pas rencontré le succès mérité parce qu’elles n’étaient pas comprises.
L’applicabilité. L’âge est une notion que l’on retrouve au cœur de presque toutes les études de marché et tous les outils de planification. Il est donc compatible, par exemple avec les outils media, ce qui est fondamental.
L’universalité. L’âge est une variable dont l’impact est similaire et relativement objectif, quel que soit le secteur ou le pays concerné. Il participe de façon déterminante aux cycles de vie et même aux générations. C’est donc une méthode de segmentation approximative, mais moins partielle et souvent plus objective que la plupart de ses alternatives.
La durabilité. La génération est un concept séduisant et très dynamique. Mais évidemment, parce que les générations sont en mouvement, il est impossible de les gérer de façon stable à travers le temps. Ainsi, une personne de 50 ans d’aujourd’hui est-elle extrêmement différente sur le plan générationnel d’une autre personne du même âge il y a 20 ans.
L’efficacité. La segmentation par âges est appliquée depuis des années dans de nombreux programmes commerciaux. Alors que les autres méthodes se succédaient et se remettaient en question, l’âge continuait à s’imposer à peu près partout. Faut-il donc réellement vouloir réinventer la roue ?
Pour Senioragency, nous avons créé et nommé quatre segments d’âge. Ceux-ci sont exploités de façon profitable depuis plus de cinq ans et il est probable qu’ils demeurent inchangés quelques années encore. Soit :
Les HAPPY BOOMERS* (personnes âgées de 50 à 59 ans)
Les LIBERES *(personnes âgées de 60 à 74 ans)
Les PAISIBLES* (personnes âgées de 75 à 84 ans)
Les TGV / TRES GRANDS VIEUX* (personnes âgées de 85 ans et plus)

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Les vieux, une cible de choix


« Marketing : les 55 ans et plus, nombreux et bien nantis, constituent un marché jeune. »
Article de Martine Turenne, journal Les Affaires, 22 mai 2009
Les « vieux » (lire les plus de 55 ans) formaient, il n’y a pas si longtemps un marché boudé par les responsables du marketing. Ils étaient perçus comme conservateurs, économes, pauvres et peu enclin à essayer de nouveaux produits.
Bref, « c’était un marché perdu », dit Patrick Beauduin, vice-président chez Cossette.
C’était sans compter l’arrivée dans le 3e âge des nombreux baby-boomers assoiffés de nouveautés et de plaisirs. Car, avec eux, l’âge d’or n’aura jamais été si bien nommé : les baby-boomers détiennent un solide pouvoir d’achat.
Le marché de la santé connaîtra grâce à eux une croissance exponentielle, notamment celui de la saine alimentation. « Les loisirs seront aussi un créneau important », ajoute M. Beauduin, qui ne parle pas tant de séjours prolongés en Floride que de trekking au Bhoutan.
Le vieillissement de la société touche non seulement les produits et le marques, mais aussi les médias. De nouveaux magazines, comme Vita et Zoomers, s’adressent à la génération lyrique sur un ton qui n’a rien à envier aux plus jeunes. La programmation de Canal Évasion ou ARTV, à certaines heures, vise aussi cette clientèle, note Patrick Beauduin, avec ses publicités de baignoire accessible par une petite porte.
Par ailleurs, comme le disait Howard Schimmel, vice-président de Nielsen, au New York Times, cette clientèle est comme du bonbon dans une économie morose : « Les mercaticiens préfèrent dépenser leur maigre budget pour vendre maintenant, plutôt que pour fidéliser une jeune clientèle en vue d’achats futures. »

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lundi, juin 15, 2009

 

La doyenne du Québec et de la Mauricie est décédée


La doyenne du Québec et de la Mauricie, soeur Judith Pinard, est décédée samedi à l'âge de 110 ans.
Photo: Ève Guillemette
Article : Mathieu LamotheLe Nouvelliste
(Trois-Rivières) Soeur Judith Pinard, celle qui était la doyenne de la Mauricie et du Québec, est décédée samedi matin à l'âge vénérable de 110 ans, 11 mois et 10 jours.
La dame qui allait célébrer son 111e anniversaire le 3 juillet prochain est morte à la Maison des soeurs de l'Assomption de Trois-Rivières, où elle habitait depuis qu'elle avait pris sa retraite en 1977.
Selon soeur Aline Prince, animatrice de la communauté des soeurs de l'Assomption, la supercentenaire s'était beaucoup affaiblie au cours des derniers mois. Elle recevait d'ailleurs des soins palliatifs depuis un certain temps.
«Elle était surprenante. Des fois elle était pas mal faible et on se demandait si elle allait passer la nuit. Mais le lendemain matin, elle demandait un oeuf pour déjeuner. Elle rebondissait comme ça de temps à autre», mentionne soeur Prince.
Toujours selon soeur Prince, la vénérable femme qui avait vu le jour à Sainte-Monique de Nicolet en 1898 s'est rendue à son dernier repos paisiblement.
«Elle est partie tout doucement comme une chandelle qui n'avait plus de cire, image-t-elle. Des fois, la flamme de la chandelle qui n'a plus cire est plus forte et des fois elle est plus faible. Ça été vraiment une belle grâce de la voir mourir. Ça s'est fait très doucement. Elle a de plus été chanceuse car quatre de ses nièces sont venues la voir».
Ce décès n'a pas causé trop de remous au sein de la communauté des soeurs de l'Assomption. Bien que ses membres sont tristes de perdre une de leurs, tout le monde se doutait que son heure approchait. «À 110 ans, on se disait qu'elle n'allait pas se rendre à 111 ans. Elle-même ne désirait pas s'y rendre. Au début de ses 110 ans, elle se disait «on sait jamais, si le bon Dieu voudra». Mais elle n'en parlait plus en dernier», raconte soeur Prince.
Soeur Pinard se trouvait au 55e rang des personnes les plus âgées de la planète dont l'âge a pu être authentifié. Elle était d'ailleurs la seule Québécoise à se retrouver sur cette liste dressée par le Gerontology Research Group.
Selon ce qu'elle a confié au Nouvelliste dans le cadre d'entrevues au cours des dernières années, il semblerait que la vie ait gâté la religieuse.
«Je suis la plus heureuse. On me donne tout ce qu'il y a de bon et de meilleur», avait-elle répondu à la journaliste Cindy Lévesque lorsque cette dernière lui a demandé comment elle allait en juillet 2008.
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De nombreux aînés meurent de «négligence»


Un article d’Ariane Lacoursière, Cyber-Presse, 15 juin 2009
Des centaines de personnes âgées meurent chaque année au Québec parce que la société ne prend pas soin d'elles correctement, affirme le sociologue Louis Plamondon.
Et comme il n'y a aucune mesure de contrôle, cet «âgisme meurtrier» fait possiblement des centaines d'autres victimes, mais personne ne le sait, dénonce le chercheur associé à l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal.
Dans une recherche publiée aujourd'hui dans la revue Vie et vieillissement, M. Plamondon montre que le Québec traite ses aînés avec indifférence.
De 2005 à 2007, le Bureau du coroner de la province a enquêté sur la mort violente de 2370 personnes de plus de 65 ans. M. Plamondon a analysé ces dossiers et a découvert que, dans 33% des cas, l'âgisme a pu contribuer au décès. «Dans ces dossiers, on peut penser que la négligence passive ou active de différents acteurs a causé ces décès, note M. Plamondon. C'est ce que j'entends par âgisme.»
Le chercheur a par exemple répertorié 394 cas de suicide. «On sait que la dépression est sous-traitée chez les aînés. Les personnes âgées se font souvent dire: "C'est normal que vous soyez déprimé, vous êtes vieux!" On peut parler ici de négligence et d'âgisme», commente M. Plamondon. La douleur chronique et la solitude peuvent aussi mener des aînés à se suicider, et M. Plamondon croit que la société doit faire quelque chose pour freiner le phénomène.
«C'est un fort taux de suicide. C'est plus élevé que chez les jeunes et, pourtant, on en entend peu parler. Il faut faire quelque chose», dit la présidente de l'Association québécoise de gérontologie, Catherine Geoffroy.
M. Plamondon a aussi répertorié 101 cas de chutes d'un lit, d'un fauteuil ou d'un escalier chez des aînés qui étaient portés ou soutenus par un tiers. «On parle ici de négligence de membres du personnel dans les lieux de résidence et les hôpitaux, et ce personnel est parfois mal formé», note M. Plamondon.
Ce dernier a aussi enregistré 30 homicides, 91 cas de piétons heurtés par un véhicule à moteur et 22 cas de noyade dans une baignoire ou dans une piscine supervisée. Des expositions soutenues au feu, au froid ou à la fumée ont fait 32 victimes, et 27 autres personnes sont mortes après avoir été intoxiquées ou avoir consommé des médicaments. «Ces morts sont toutes causées par une certaine négligence, soutient M. Plamondon. Dans certains cas, des personnes âgées sont oubliées hors de leur résidence et meurent de froid. Certaines histoires donnent réellement froid dans le dos.»
Déjà troublé par ces premières conclusions, M. Plamondon ajoute que la situation pourrait être bien pire qu'elle n'y paraît. De l'aveu même du Bureau du coroner, une infime partie des décès de personnes âgées font l'objet d'enquêtes au Québec. Dans un colloque sur les abus envers les aînés, en avril dernier, la coroner Catherine Rudel-Tessier a affirmé que plus de 750 décès de personnes âgées font l'objet d'une enquête chaque année mais que de nombreux cas de morts violentes passent inaperçus parce qu'ils ne sont pas dénoncés.
«Seuls les décès signalés au coroner font parfois l'objet d'une enquête. On devrait changer la loi pour avoir un portrait plus juste de la situation et obliger la déclaration de toute mort de personne âgée en centre privé ou public», croit M. Plamondon.
La loi oblige déjà les centres de réadaptation, les centres jeunesse, les garderies et les prisons à déclarer automatiquement tout décès. «On le fait pour les prisonniers et les enfants, mais pas pour les personnes âgées. On devrait répandre cette obligation aux résidences privées et publiques pour aînés», commente M. Plamondon.

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dimanche, mai 31, 2009

 

Un cri d’alarme pour le bien-être des aînés


Québec : une société qui ne valorise pas ses aînés
Ariane LacoursièreLa Presse

Aline Charles est professeure d'histoire à l'Université Laval. Elle étudie le traitement réservé aux aînés au cours des siècles. Selon elle, le Québec a développé une perception négative de la vieillesse à la fin du XIXe siècle.
«Auparavant, la vieillesse était valorisée, explique Mme Charles. Très peu de gens devenaient vieux. Ceux qui le faisaient étaient vus comme des gens exceptionnels, dit-elle. Les sociétés qui avaient beaucoup d'aînés montraient qu'elles avaient le dessus sur la mort.»
Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Dans la dizaine de résidences visitées par La Presse au cours des derniers mois, tous les employés s'entendaient pour dire qu'au moins 80% de leurs résidants ne reçoivent jamais de visite et sont littéralement abandonnés. «Les familles ne sont pas présentes. Les résidences doivent offrir l'accompagnement et les soins», confirme la directrice générale de l'Association des résidences et CHSLD privés du Québec, Mariette Lanthier.
Point de vue de Colombe Dufour
« Un traitement infantilisant et contrôlant! »

À la ministre responsable des aînés Marguerite Blais) - La ministre responsable des aînés a accordé tout récemment un montant approximatif de 300 000$ à l'organisme Docteur Clown!

En tout premier lieu, je ne doute pas des compétences de cet organisme. Cependant, je suis blessée pour toutes les personnes institutionnalisées pour qui se faire offrir un seul plat de résistance est en soi très infantilisant et contrôlant. En effet, le message que reçoivent ces personnes et même le public est: nous croyons que seule la présence de cet organisme peut distraire les personnes malades et cela jette aussi une douche froide sur nous, qui peut-être un jour, aurons à subir le même sort!
Dans un centre de soins de longue durée, il y des «représentants» de toute une société; des personnes comme vous et moi, vos parents, vos amis, qui dans leur vie active ont occupé une profession, un métier, des gens de toutes cultures. Ces gens, à l'arrivée du grand âge ou d'une maladie dégénérative se voient forcés de faire le deuil de tout à petit feu. Pour certains, lors de leur prise en charge, ils peuvent vivre encore des années dans un milieu hospitalier. Alors donc, après les médicaments, les soins d'hygiène, de quoi ont-ils besoin pour «passer le temps»?
Tout comme nous «dehors» et libres, d'avoir un milieu de vie où ils peuvent continuer à «grandir» dans la compréhension de leur propre vie. Ils ont besoin de pouvoir s'épanouir dans ce qu'ils sont, au-delà de leur condition physique et mentale. Pour ce faire, être respectés et avoir un droit de parole leur est nécessaire.
Voilà maintenant près de 23 ans que je les visite avec mes chansons, mes ateliers musicaux thématiques et je m'adapte encore à chaque jour. Ceux qui m'invitent en général sont les personnes responsables du service des loisirs en place dans l'établissement (récréologues, techniciens en loisirs, éducateurs spécialisés, etc.), qui s'évertuent tant bien que mal avec les budgets qu'ils ont, à offrir des activités adaptées aux personnalités et états de santé de leurs résidents.
Ils fonctionnent avec un profond respect et sont sujets à un code d'éthique conçu pour les clients (note : je déteste le mot usager utilisé en ce moment pour désigner les personnes en institution). Avec l'aide d'un comité de bénévoles (à certains endroits), ainsi que du comité des résidents qui habitent l'institution (représentant les personnes malades du même lieu), tous travaillent à mettre en place une panoplie d'activités différentes à proposer. Une «assiette diversifiée» pour une «société institutionnalisée».
Que faites-vous en général pour «passer votre temps»? Vous aimez lire, regarder la télévision, écouter la radio, jouer au bingo, écouter un concert, danser, chanter, goûter un mets différent, apprendre un nouveau jeu de société, jouer aux cartes, profiter du silence, prier, écrire, apprendre un texte, dessiner, peindre, cultiver des fleurs, jardiner, vous réunir entre amis, voir votre animal préféré, et pourquoi pas à l'occasion la surprise d'un Docteur Clown, etc..?
Eux aussi ont des goûts multiples! La vie continue. Comme nous, ils ne savent pour combien de temps.
Alors, je ne suis pas ministre des Aînés, mais si je l'étais, je préférerais que le titre soit : ministre de l'Être humain respectable et respecté. Je proposerais ceci :
Avec 300 000$ ou plus?

- Aider les CHSLD à se munir d'un département de loisirs pour soutenir un milieu de vie sociale favorisant ainsi un meilleur moral tout en contrant l'isolement.
- Former davantage les intervenants dans une meilleure compréhension des états psychologiques et émotionnels qu'impose la maladie.
- Voir à ce que chaque endroit ait un «Comité des résidents» garant du droit de parole en impliquant les familles.
- Favoriser la création d'un comité de bénévoles (aussi à chaque endroit) afin d'assister le service des loisirs, de faire des visites aux personnes malades comme les 2500 grands coeurs de l'oeuvre Le Noël du Bonheur le font depuis 46 ans.
- Et sûrement bien d'autres choses.
Savoir que votre ministère favorise une seule activité pour satisfaire une société entière est bien frustrant. Et, ça l'est d'autant plus pour tous ceux qui depuis des lunes déploient leurs efforts dans le but d'élargir leurs compétences afin de mieux s'adapter aux personnes qu'ils aiment desservir!
Colombe Dufour
Auteure compositrice interprète, elle fait aussi du spectacle et des ateliers thématiques depuis près de 23 ans auprès des personnes institutionnalisées. Elle est également auteure de l'approche : Se soutenir en paroles et en musique (ateliers offerts aux personnes en CHSLD ainsi que dans quelques écoles primaires et secondaires).
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dimanche, mai 24, 2009

 

L’euthanasie en débat : un dossier de plus en plus actif


UN DOSSIER QUI DEVIENDRA DE PLUS EN PLUS D’ACTUALITÉ avec le vieillissement accéléré de la population.
SITE INTERNET : La vie des idées.fr
En Europe, 40 à 50 % des décès résultent d’une décision médicale. L’accélération de la fin de vie peut revêtir diverses formes : interruption du traitement, arrêt de la nutrition et de l’hydratation, administration massive de sédatifs et, pratique assimilée en France à un homicide et donc interdite, injection de produits létaux. Ce qu’on appelle l’euthanasie (la « bonne mort », en grec) et qui concerne, dans la conscience collective, les patients incurables désireux d’être assistés dans un suicide, cache en fait une pluralité de gestes, de décisions, de réflexions irréductibles à ces cas particuliers. À l’opposé, les soins palliatifs visent à accompagner sereinement un patient jusqu’à ses derniers instants.
Le fait d’autoriser des médecins à donner la mort, fût-ce dans l’intention de soulager des souffrances insupportables, suscite la réticence, voire le scandale. Plus largement, le débat sur l’euthanasie embrasse la manière dont, aujourd’hui, on finit et veut finir sa vie. Si on doit l’une des premières réflexions au philosophe Francis Bacon, au début du XVIIe siècle, les récents progrès de la médecine ont rendu ce questionnement plus aigu, la prolongation de la vie n’assurant pas nécessairement les conditions d’une existence autonome. Doit-on reconnaître aux hommes un droit de mourir, dans un sursaut d’ultime liberté, ou doit-on se borner – la tâche est déjà énorme – à soigner, aider, accompagner, entourer les personnes les plus vulnérables, celles qui bientôt ne seront plus ?
Alors que la loi Leonetti de 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie est remise en cause, La Vie des Idées a souhaité contribuer à clarifier un débat à la fois éthique, médical et philosophique qui engage la liberté et la dignité humaines. Au-delà de la souffrance des patients et des proches, c’est à la société tout entière d’engager le « travail du trépas », selon l’expression du psychanalyste Michel de M’Uzan.
Au sommaire :
La mort, le patient et le chercheur, par Marie Gaille [07-04-2009]
Force de la vulnérabilité, par Marie Gaille [07-04-2009]
La prise en charge des malades en fin de vie, par Ruth Horn Une comparaison entre l’Allemagne et la France
Peut-on distinguer euthanasie active et euthanasie passive ? par Marta Spranzi
Et prochainement, dans ce dossier :
La fin de vie à l’hôpital : une approche éthique de la fragilité, par Emmanuel Hirsch
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samedi, mai 23, 2009

 

Êtes-vous devenu sage en prenant de l'âge ? (livre)


Voici un livre dont on dit beaucoup de bien!
Les éditions Leduc.s viennent de publier un ouvrage particulièrement savoureux intitulé Êtes-vous devenu sage en prenant de l'âge ? Proverbes, citations, histoires drôles, répliques célèbres, vies d’écrivains… une promenade de fraîcheur, d’humour, d’optimisme, de sagesse inspirée. En somme, drôle et profond. A lire… et à relire.
Et si, en devenant vieux, on devenait plus heureux. Drôle d’idée ? Loin s’en faut ! La jeunesse de l’esprit appartient à ceux qui prennent de l’âge. Actifs, passionnés, après 60 ans, la vie, la vraie, celle de la fantaisie et de la raison, commence enfin. À vous le plaisir du temps. Car avant on en manque. Après 60 ans, on le savoure. Fini le stress… À vous le bonheur. Alors voici comment cultiver son jardin et la sagesse, cueillir les fruits du passé, sans nostalgie, apprendre ou réapprendre à profiter du temps présent et de l’amour. Comme le soulignent les auteurs dans leur introduction : « il fut un temps où l’on était vieux à quarante ans, et même à trente pour une femme. Aujourd’hui, les sociologues s’accordent pour fixer la vraie entrée dans la vieillesse à soixante-quinze ans. Cela ne vaut pas, bien sûr, pour les jeunes aux yeux de qui l’on est toujours vieux, comme dans les pièces de Molière, à partir de quarante ans. Cela ne vaut pas non plus pour tous les milieux et tous les pays. Le regard sur la vieillesse a changé. Elle n’est plus regardée comme une période strictement calamiteuse, mais comme un moment où, grâce au progrès de la médecine et des techniques, on a enfin le pouvoir d’être libre et de satisfaire quelques envies. Les seniors sont, pour la plupart d’entre eux, des gens ayant de l’allant et qui contribuent au dynamisme du pays. Ce livre, derrière son apparente disparate, a une unité. Il a pour but de faire rire et réfléchir. Il est sous-tendu par l’idée qu’une vieillesse bien vécue, lorsque le corps le permet, peut être le meilleur moment de la vie. Comment d’autres ont pris ce tournant ? Ce qu’ils en ont pensé. Quels conseils donnent-ils ou quels principes peut-on tirer de leurs exemples ? Toute modestie mise à part, cette compilation sur ces questions contient plus de sagesse et d’esprit que nombre de pesants traités. Notre mérite, en dehors de quelques réflexions personnelles, aura tenu à dénicher ce qui a été bien dit et bien pensé. Nous souhaitons que le lecteur se dise qu’avec un peu de temps et de la suite dans les idées, il aurait pu en faire autant. Nous souhaitons même, qu’avant d’avoir terminé de lire ou de zapper cet ouvrage, il s’y mette, commençant par utiliser les pages restées blanches, puis achetant un cahier ou, comme il est de son temps, ouvrant un dossier dans l’ordinateur. Bonne lecture et bonne écriture ».
Salmigondis de Schopenhauer (extrait du livre)

• Tant que nous sommes jeunes, nous nous imaginons que les événements et les personnages importants et riches de conséquences pour notre vie feront leur apparition dans notre existence avec tambour et trompette ; dans l’âge mûr, un regard rétrospectif nous montre qu’ils s’y sont tous glissés sans bruit, par la porte dérobée. •Ainsi, nous pouvons dire que pendant l’enfance la vie se présente comme un décor de théâtre vu de loin ; pendant la vieillesse, comme le même vu de près.
LES AUTEURS
Paul Desalmand est un homme de livres. Il est l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages dont S.O.S. Citations aux Éditions Leduc.s et dirige plusieurs collections. Carmela di Martine, mère de trois enfants, a été durant toute sa carrière professeur des écoles dans des zones d’éducation prioritaire. Êtes-vous devenu sage en prenant de l'âge ?
De Paul Desalmand & Carmela di Martine Editions Leduc.s
Collection : GUIDE PRATIQUE
Format : 13 x 19,3 cm Pages : 160
ISBN : 978-2-84899-305-8
Prix : 12.90 euros

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