samedi, août 14, 2010

 

Bas-St-Laurent: deux autres villages amis des aînés

«Vous savez, une traverse pour piétons, ça sert aux aînés, mais aussi à l'ensemble de la population» - Jean D'Amour, député de Rivière-du-Loup

Après Rivière-du-Loup, les municipalités de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs et de Sainte-Rita, dans le Bas-Saint-Laurent, sont devenues «amies des aînés». L'aide financière consentie en vertu de ce nouveau titre leur permettra de développer un environnement favorable aux personnes du troisième âge.

Article de Marc Larouche, collaboration spéciale, Le Soleil

« Avec le programme "Municipalité amie des aînés" (MADA), les élus doivent toujours avoir en tête une préoccupation constante pour les aînés dans les différents projets de développement qu'ils réalisent », commente le député Jean D'Amour. « S'il est possible de tout arrimer, tant mieux. Vous savez, une traverse pour piétons, ça sert aux aînés, mais aussi à l'ensemble de la population. MADA, c'est un projet de société ».

Chacune de ces municipalités reçoit 12 000 $, soit le montant désigné pour les agglomérations de moins de 3000 personnes. Sainte-Rita compte 354 résidants, tandis que 65 personnes, dont plusieurs aînés, habitent Notre-Dame-des-Sept-Douleurs de façon permanente. En été, le nombre de résidants peut atteindre 300.

« Au Bas-Saint-Laurent, une douzaine de municipalités de cette envergure ont fait la demande et signé des ententes pour devenir amies des aînés. C'est tout en leur honneur, affirme la ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais. Plusieurs profitent aussi de la mise à jour de leur politique familiale pour adhérer à MADA et ainsi créer un environnement propice au vieillissement actif. »

Dans l'ensemble du Québec, 55 municipalités ont adhéré à MADA. Les sept qui ont participé au projet pilote, dont Rivière-du-Loup, ont reçu une reconnaissance officielle de la part de la ministre. « Je souhaite vivement que ce projet engendre un mouvement de solidarité au sein de ces communautés et entre les générations, car c'est ensemble que nous pourrons assurer le vieillissement actif des personnes aînées », conclut M. D'Amour.

COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

Combien d'autres projets pourraient être mis sur pied pour garder actifs tous les SENIORS? Une idée qui me vient spontanément à l'esprit : ce sont les jardins communautaires, qui pourraient prendre la forme de serres en saison froide et de lots de terrains réservés aux SENIORS en belle saison. Il n'y a rien de mieux que ces lopins de terre pour faire sortir les aînés et les entraîner à travailler dehors, prendre plein de soleil et faire pousser ses propres légumes ou fleurs. Chaque municipalité pourrait louer ou acheter des lopins de terre dédiés aux SENIORS et ça ne coûterait pratiquement rien, pourvu que l'incitatif municipal à faire son « petit jardin » soit l'objet d'une entente cordiale entre citoyens car tout devient possible dans une municipalité quand tout le monde met l'épaule à la roue et fait sa petite part.

Une autre idée, celle d'une plage municipale aménagée où il fait bon prendre du soleil, aller sur l'eau et côtoyer les jeunes de tout âge. Les SENIORS pourraient se mélanger à toute cette jeunesse, inviter leurs parents et amis. Il faudrait peut-être mettre l'accent sur les transports adaptés qui prendraient le relais lorsque nécessaire.

Chaque municipalité peut, à peu de frais, faire jouer ses propres atouts et investir dans une ou plusieurs activités qui s'adressent particulièrement aux citoyens d'âge mûr ou aux aînés. En agissant ainsi, la qualité de vie s'améliore et cela a aussi des externalités comme consolider les acquis pour faire en sorte que les nouvelles générations restent dans leurs petites villes natales et contribuent à l'enrichir pour l'avenir en formant de nouvelles familles et en créant de l'activité économique.

RD

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