samedi, novembre 23, 2013

 

On ne choisit pas toujours le moment de la retraite


 

Article d'ARGENT, 15 novembre 2013

Une grande majorité d’entre nous croyons pouvoir décider de la date où nous cesserons de travailler pour jouir de la retraite. Mais très souvent, ce n’est pas le cas.

De fait, selon un sondage mené pour RBC, 80% des Canadiens approchant de la retraite croient qu'ils pourront choisir le jour où ils mettront fin à leur carrière. Mais en réalité, seulement 59% des retraités affirment avoir choisi la date de leur départ.

Les départs non prévus étaient principalement dus à la demande de l'employeur (41%) ou pour des raisons de santé (22%).

Tout près des deux tiers des répondants (65%) ont été avertis un an ou moins par leur employeur de la date de leur départ à la retraite. Mais un retraité sur cinq n’a eu qu’un mois de préavis.

Malgré les aléas, le «Sondage RBC sur les mythes et les réalités de la retraite 2013» fait ressortir qu’avec le recul, près des trois quarts des répondants (72%) affirment qu’ils sont partis à la retraite «au bon moment». Si huit retraités sur 10 (79%) ont cessé de travailler parce qu’ils voulaient profiter d’une retraite active tandis qu’ils étaient en bonne santé, seulement 37% disent qu’ils sont partis à la retraite parce qu’ils avaient suffisamment d’argent.

Tout ceci fait dire à Amalia Costa, chef, Stratégies et valorisation de la retraite, RBC, qu’il importe que la stratégie arrêtée pour le revenu de retraite tienne compte de l’imprévu.

«Vous serez ainsi mieux préparé financièrement, peu importe combien de temps il vous reste avant la retraite», affirme-t-elle.

Par ailleurs, les retraités qui auront appris sur le tard la date de leur retraite devront établir de nouvelles sources de revenus.

RBC conseille aux futurs retraités de commencer à peaufiner leur plan au moins cinq ans avant le moment où ils prévoient prendre leur retraite, «afin d'avoir une meilleure idée du mode de vie qu'ils souhaitent avoir à la retraite et de la stratégie de revenu de retraite qui leur permettra d'y parvenir».

Parmi ces stratégies, on retrouve notamment: déménager (acheter une maison plus petite, louer, etc.) ou rester à la maison et vivre modestement  (79 % chacune) ;  rester à la maison et vendre ses biens (44%), et contracter un emprunt garanti par la valeur nette de la maison (38%).

Tout près d’un retraité sur trois (29%) devront retourner sur le marché du travail, pour accroître leurs revenus.

Le sondage a été mené du 27 février au 12 mars 2013 au moyen d'entrevues en ligne, par Ipsos Reid, auprès de 2159 Canadiens de 50 ans ou plus dont le ménage dispose d'actifs d'au moins 100 000$. La marge d’erreur  2%, 19 fois sur 20.

COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

Il faut mieux prévoir qu'arriver à la retraite sans revenu suffisant. Parce qu'il faut savoir qu'en vieillissant, on n'est pas toujours en mesure de se réactiver sur le marché du travail ou d'obéir aux conditions quotidiennes d'un boulot trop exigeant. Et, malheureusement, on ne peut retourner en arrière.

Dans ce cas-là, mieux vaut prévoir que laisser aller. Il vaut mieux être riche et en santé que pauvre et malade ! N'oublions pas que l'on ne vit qu'une seule fois. Un mal de « bien vivre sa retraite » n'est pas des plus intéressants comme option de vie........

 RD



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