vendredi, février 28, 2014

 

Prélude à une élection controversée avec Mme Marois qui carbure à la langue de bois


Caricature représentant Jean Tremblay, Pauline Marois et Djemila Benhabib























Caricature représentant Jean Tremblay, Pauline Marois et Djemila Benhabib

DANS QUEL UNIVERS POLITIQUE, LE QUÉBEC EST-IL EN TRAIN DE S'ENGAGER?

Les baby-boomers québécois, qui atteignent maintenant l'âge de la retraite dans les années 2010, sont des enfants de la RÉVOLUTION TRANQUILLE des années 60. Ils ont vécu chaque étape de la transformation de la société québécoise et ceux qui sont encore vivants et dédiés à leur province, revivent à nouveau les hantises du nationalisme québécois, soutenu par une très jeune pionnière à l'époque, Mme Pauline Marois, devenue Première Ministre, avec un gouvernement péquiste minoritaire.

Alors que se fait sentir le besoin d'un leadership politique charismatique, rationnel, rassembleur et surtout préoccupée par les « vrais problèmes » de la société québécoise, nous avons devant nous une caricature de politicien qui manipule le verbe et répand les largesses de l'État en promesses de toutes sortes, la plupart sans fondement économique, avec de l'argent tiré de nos taxes ou simplement emprunté en gonflant la dette publique.

Ouvrez les pages des quotidiens québécois, que ce soit le Journal de Québec ou Montréal, Le Devoir, la Presse et j'en passe et j'en oublie. À chaque jour, des analystes chevronnés envoient des messages ciblés et criblés de critiques pertinentes et, j'oserais dire, fondamentales. Et les messages ne passent pas au plan des instances politiques actuellement au Pouvoir. QU'EST-CE QUI SE PASSE?

FAUT-IL CROIRE À UNE BAISSE DE LA QUALITÉ DE NOTRE DÉMOCRATIE?

Les Péquistes ont un plan de match et les Québécois, quelles que soient leurs attentes, vont devoir passer au moulinet. La pensée magique reprend le dessus et les droits fondamentaux, dont celui de bien choisir qui est le plus apte à nous gouverner devient l'objet de subtiles manipulations: par exemple, le débat sur la Charte ou encore un investissement majeur contestable en Gaspésie dans une cimenterie sans étude d'opportunité et la liste continue de s'allonger...., malgré le fait que les élections ne sont même pas encore déclenchées.

Pour nous, les Seniors (comprenant les gens de l'âge d'or, les retraités en tout genre et les aînés), Mme Marois fait partie de notre environnement sociétal ou de notre génération. Chose certaine, elle ne représente pas l'avenir. A-t-elle encore les qualités requises ou les qualifications pour faire un autre quatre (4) ans à la tête de l'État québécois, avec l'énorme responsabilité de relever l'économie québécoise, de lui administrer « un remède de cheval » à la Parizeau, de hausser les niveaux de productivité, de réduire les impôts des particuliers et des entreprises, de mobiliser les élus de tous les paliers de gouvernement ou de faire face à des défis de société colossaux comme le vieillissement en accéléré de la population, etc. ? Permettez-moi de répondre UN GROS NON.

D'ailleurs, malgré les récents sondages qui semblent avantager le PQ dans sa réélection, beaucoup beaucoup de monde ne sont pas satisfaits de la dernière année de cette gouvernance péquiste. On n'est plus à l'heure de l'improvisation. Il nous faut choisir les meilleurs politiciens, les plus chevronnés, ceux qui prennent nos intérêts en main. SINON, C'EST LA CATASTROPHE!

Nous, qui avons vécu au cours des dernières décennies les principaux changements de la société québécoise, nous le ressentons encore plus que la jeune relève québécoise parce que nous nous souvenons du chemin parcouru et avons appris de nos erreurs; c'est ce que l'on appelle généralement l'expérience.

MISER SUR LA CRÉATION DE LA RICHESSE ET HAUSSER LE NIVEAU DE VIE : PRIORITÉS ABSOLUES DE CETTE PROCHAINE ÉLECTION

Voilà la solution universelle sur le comment résoudre nos problèmes de société touchant toutes les catégories ou classes de citoyens du Québec. Tout passe par ces deux grands jalons. C'est englobant et aussi très simple à comprendre. En créant plus de richesse dans les différents secteurs de l'économie, il y aura plus de revenus ou de profits disponibles, ce qui débouche inévitablement sur une plus grande capacité de consommer, d'investir ou d'épargner et finalement, de dépenser. Le résultat net est une hausse du niveau de vie de tous les citoyens (ordinaires ou corporatifs). En somme, une spirale positive vers plus de prospérité.

Au cours de la prochaine campagne électorale, le vote doit porter sur ces enjeux fondamentaux. Le choix des électeurs doit correspondre aux hommes et aux femmes du Québec qui sont les plus aptes à remplir ce mandat. Enfin, nos futurs élus doivent rechercher le Pouvoir, en adoptant comme stratégie gagnante le FRANC-PARLER, loin de la langue de bois et des manipulations politiques.

RD



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